valtrex vs valtrex générique

Les logiciels gratuits, faciles à prendre en main et suffisamment complets pour couvrir une grande partie du cours sont assez rares. Mac Do est d’un emploi très simple, l’activité proposée reste ludique et les options proposées permettent d’aborder rapidement des notions clés comme:

  • la quantité d’énergie apportée par les aliments,
  • l’équilibre Glucide Lipide Protéine,
  • la pertinence des menus par rapport à l’équilibre alimentaire,
  • la dépense énergétique liée aux exercices physiques.

Une fois le cours introduit avec Mac Do, le logiciel Diondine permet la mise en situation des élèves, avec comme objectif l’élaboration d’un menu et son analyse diététique. Un support papier distribué les aide à récapituler leur travail (détail de la ration + résultats chiffrés).

Les "atouts" pédagogiques de ce logiciel sont nombreux:

  • La base de donnée sur les denrées alimentaires est très riche.
  • La prise en main par les élèves ne demande que 10 minutes de consignes et/ou d’essais.
  • Une aide intégrée donne des informations sur tous les termes difficiles à comprendre et sur le fonctionnement des différents boutons, les élèves sont donc en autonomie.
  • Au moment de la correction, le cours peut se décliner sur les exemples et les analyses proposées.
    • GPL,
    • pyramide des aliments,
    • tables diététiques
    • aliments hyper-caloriques dans la ration,
    • silhouette "idéale",
    • fiches diététiques,
    • IMC,
    • Activité physique et dépense énergétique,
    • Métabolisme basal,
    • Oligo éléments,
  • Diondine est un logiciel payant, mais la version d’évaluation, largement suffisante pour nos cours, est téléchargeable gratuitement.

    Il existe sur le site de l’auteur une version établissement.

  • Un inconvénient de ce genre d’activité et d’avoir dans la classe un(e) élève en surpoids, ce qui est malheureusement fréquent. Il se trouve que la silhouette affichée par le logiciel est source de moqueries. En théorie les données ne sont pas à exploiter si les individus sont en pleine croissance. Ainsi, pour les besoins de l’activité, tous les élèves ont obligatoirement 18 ans, ce qui permet de "botter en touche" en disant qu’il ne s’agit que d’une simulation et que le corps n’a peut-être pas encore trouvé son équilibre. Malgré tout, cette activité est aussi l’occasion d’une prise de conscience sur son hygiène de vie.
  • Le calcul du métabolisme basal et notamment les besoins énergétiques pour réaliser la digestion fournissent une bonne accroche pour aborder l’anorexie.
  • La pyramide des aliments, avec sa part belle faite aux fibres permet d’introduire l’exercice sur la lecture des informations portées sur les paquets de céréales.
  • L’exercice concernant les paquets de céréales provoque des réactions surprenantes car la plupart des élèves connaissent ces marques et n’ont jamais prêtés attention aux informations de l’emballage. Par exemple, l’étiquette suivante figure sur bon nombres de paquets:

La présentation laisse penser que les lipides sont présents à raison de 1% dans le paquet, mais 0,5g divisé par 30g ne donnent pas 0,01. L’explication donnée par l’astérisque est loin d’être claire pour tous. et les pourcentages par rapport aux AJR sont invérifiables si on prend comme référence les tables du Food and Nutrition Board.

On remarque également que l’unité utilisée est parfois le "Cal" ce qui génère de nombreuses confusions. Ce Cal avec un C majuscule correspond en fait au kcal.

Parmi les 6 paquets proposés en classe (il s’agit en fait de mon propre plateau de petit déjeuner. ), voici les remarques qui reviennent le plus souvent:

Il faut également s’attendre à des discussions autour des régimes proposés à l’arrière de certains paquets.

Cette activité s’insère à la fin de la partie C du programme 3ème actuel et pourra être abordée dans la partie Responsabilité individuelle et/ou collective: maîtrise de la reproduction et des habitudes de vie, dans les nouveaux programmes.

Exemple de progression: L’activité nécessite deux séances de 1h30

  • Etape n°1: Sensibilisation aux calculs des rations alimentaires

Introduction: 15 minutes avec vidéo-projecteur en début de séance

Un volontaire utilise au bureau le logiciel Mc DO. Il doit rapidement composer un menu et analyser avec l’aide de la classe le bilan énergétique de son passage à Mac Do.

Le logiciel Diondine est rapidement présenté, des tableaux de compte rendu sont distribués et après dix minutes de prise en main du logiciel et de compréhension des consignes, les élèves travaillent en autonomie durant toute la séance.



valtrex prescription d'info

La Micronutrition, une approche de la nutrition médicalisée adaptée à chacun.

La Micronutrition consiste à satisfaire les besoins en micronutriments de l’individu, par une alimentation diversifiée, associée si nécessaire à une complémentation personnalisée. Elle trouve ses fondements dans les recherches effectuées sur les liens avérés entre alimentation, santé et prévention.

Pourquoi la Micronutrition plutôt que la nutrithérapie?

La Micronutrition s’intéresse à l’impact des micronutriments sur la santé et vise à optimiser le statut en micronutriments de l’organisme de manière individualisée. Elle choisit donc de regarder les précieuses molécules qui se trouvent dans notre assiette et la façon dont notre organisme les utilise. Elle prend toute sa dimension aujourd’hui avec une alimentation qui se caractérise par l’augmentation de l’apport calorique au détriment de la densité en micronutriments. C’est ce qu’on appelle d’ailleurs « les calories vides ».

Les MICROnutriments: des composés MEGAimportants

Schématiquement, on retrouve dans nos aliments:

- des macronutriments qui fournissent l’énergie et la force nécessaires à l’organisme. Ce sont les lipides, les glucides et les protéines.

- des micronutriments qui ne jouent aucun rôle énergétique mais dont le rôle est fondamental pour le fonctionnement de l’ensemble des métabolismes. Ce sont les vitamines, minéraux, oligo-éléments, acides gras essentiels mais aussi les flavonoïdes, acides aminés, probiotiques.

Tous ces éléments donnent la valeur nutritionnelle de l’assiette.

La Micronutrition, une approche "pro" santé

L’industrie pharmaceutique a développé des médicaments qui sont très efficaces sur des symptômes ou sur des maladies installées: les antibiotiques, les anti-inflammatoires, les antidépresseurs, des “anti-tout”, qui certes sont actifs, mais ne participent pas à la régulation des perturbations physiologiques. L’organisme ne se défend pas qu’avec des “anti” mais aussi avec des “pro”. La Micronutrition permet de répondre aux agents stressants auxquels l’organisme est perpétuellement confronté.

Chacun est unique: nous n’avons pas le même métabolisme, ni les mêmes besoins. Il faut partir de l’individu et de son état de santé, et pas seulement de son assiette. Il est intéressant d’adapter l’alimentation d’un individu à son profil personnel. Une alimentation, même équilibrée, peut ne pas répondre de manière adaptée aux besoins spécifiques d’un individu.

Quels sont les champs d’application?

Ils sont nombreux et s’intéressent à de nombreuses situations en consultation; à titre d’exemples on peut citer:

Les troubles du fonctionnement digestif: assimilation des aliments [1], confort et transit digestif [2], allergies [3], intolérances, problèmes de perméabilité intestinale [4].

La prévention du surpoids, l’accompagnement du traitement du surpoids et de ses complications cardio-métaboliques.

Les troubles de l’humeur et du sommeil [5]; les troubles du comportement alimentaire [6]; le sevrage tabagique [7].

L’Alimentation Santé: comment adapter son alimentation pour son bien-être quotidien et sa santé à long terme [8].

La lutte contre le vieillissement et les maladies dégénératives [9].

La nutrition du sport: optimiser les performances sportives, la tolérance à l’entraînement et la récupération [10].

La prévention des maladies cardio-vasculaire et du syndrome métabolique [11].

La nutrition préventive de l’ostéoporose et des états de fragilité… [12]

[1] Rabot S, Rafter J, Rijkers GT, Watzl B, Antoine JM. Guidance for substantiating the evidence for beneficial effects of probiotics: impact of probiotics on digestive system metabolism. J Nutr. 2010 Mar;140(3):677S-89S

[2] Haller D, Antoine JM, Bengmark S, Enck P, Rijkers GT, Lenoir-Wijnkoop I. Guidance for substantiating the evidence for beneficial effects of probiotics: probiotics in chronic inflammatory bowel disease and the functional disorder irritable bowel syndrome. J Nutr. 2010 Mar;140(3):690S-7S

[3] Kalliomäki M, Antoine JM, Herz U, Rijkers GT, Wells JM, Mercenier A. Guidance for substantiating the evidence for beneficial effects of probiotics: prevention and management of allergic diseases by probiotics. J Nutr. 2010 Mar;140(3):713S-21S.

[4] Ohland CL, Macnaughton WK. Probiotic bacteria and intestinal epithelial barrier function. Am J Physiol Gastrointest Liver Physiol. 2010 Jun;298(6):G807-19.

[5] Head KA, Kelly GS Nutrients and botanicals for treatment of stress: adrenal fatigue, neurotransmitter imbalance, anxiety, and restless sleep. Altern Med Rev. 2009 Jun;14(2):114-40.

Silber BY, Schmitt JA. Effects of tryptophan loading on human cognition, mood, and sleep. Neurosci Biobehav Rev. 2010 Mar;34(3):387-407. Epub 2009 Aug 26. Review.

[6] Wurtman RJ, Wurtman JJ. Brain serotonin, carbohydrate-craving, obesity and depression. In: Recent Advances in Tryptophan Research. Allegri Filippini G (editor). Plenum Press, New York, pp. 35-41, 1996.

[7] Bowen DJ, Spring B, Fox E. Tryptophan and high-carbohydrate diets as adjuncts to smoking cessation therapy. J Behav Med. 1991 Apr;14(2):97-110.

[8] Roberfroid, Marcel B., Coxam, Véronique, and Delzenne, Nathalie. Aliments fonctionnels. 2008. 2e éd.Paris, Tec et Doc.  Larrieu S, Letenneur L, Helmer C, Dartigues JF, Barberger-Gateau P. Nutritional factors and risk of incident dementia in the PAQUID longitudinal cohort. J Nutr Health Aging. 2004;8(3):150-4.

[9] Lecerf JM, Desmettre T. [Nutrition and age-related macular degeneration.] J Fr Ophtalmol. 2010 Nov 17.

Gillette Guyonnet S, et al. IANA task force on nutrition and cognitive decline with aging. J Nutr Health Aging. 2007 Mar-Apr;11(2):132-52. Review.

[10] Denis riché, Micronutrition, santé et performance, Edition De Boeck, 2008

[11] Chahoud G, Aude YW, Mehta JL. Dietary recommendations in the prevention and treatment of coronary heart disease: do we have the ideal diet yet?Am J Cardiol. 2004 Nov 15;94(10):1260-7. Review.