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. Contrairement au chien, que la domestication a profondément modifié à tous points de vue, le chat domestique a très peu changé, (en particulier d'un point de vue digestif), par rapport à son ancêtre Felis sylvestris lybica. Son comportement alimentaire est celui d'un prédateur, avec une quinzaine de petits repas par jour, et son aliment idéal se compose de près de 70 % d'eau, avec beaucoup de protéines, et très peu de glucides.

. Les aliments secs (croquettes), étaient jusque là recommandés du fait de leur coût, de leur commodité, et de leur intérêt pour la dentition des chats. Un rééquilibrage se fait actuellement en faveur des aliments humides (boîtes ou sachets fraîcheurs), plus riches en eau (prévention des cystites), et plus proches de ce qui semble être le régime "idéal" du chat (beaucoup de protéines, très peu de glucides). Il est donc recommandé aujourd'hui de mélanger aliments secs et humides.

. Le tout étant de choisir croquettes et boîtes au sein d'une gamme premium!

. Il existe des aliments pour les différents âges, états physiologiques (embonpoint, castré ou pas…), et niveaux d'activité des chats en bonne santé. Si votre chat est malade, un aliment d'une gamme "thérapeutique" pourra lui être proposé.

. Plus d'informations sur les aliments thérapeutiques et quelques exemples, en suivant ce lien.

BOÎTES OU CROQUETTES? LES DERNIÈRES TENDANCES

Les recherches récentes en génétique ont montré que notre chat domestique (Felis catus), descend de Felis sylvestris lybica, chat sauvage du Moyen-Orient, et non du chat sauvage européen Felis sylvestris sylvestris, plus difficile à apprivoiser. Contrairement au chien, domestiqué depuis plus de trente mille ans (et peut-être bien davantage), le chat ne vit au contact de l'Homme que depuis une dizaine de milliers d'année. Surtout, toujours par opposition au chien, qui a passé tout ce temps au contact étroit de l'Homme et que cette cohabitation a profondément modifié (sélection de races, changement de régime alimentaire…), le chat a vécu à côté des humains sans être réellement modifié par eux. À titre d'exemple, on estime que 3 % seulement de la population de chats dans le monde est issue de la sélection humaine.

D'un point de vue alimentaire en particulier, puisque c'est le point qui nous intéresse ici, notre bon vieux chat domestique, qui ronronne en ce moment même en face de vous sur le fauteuil du salon, continue à se nourrir comme un Felis sylvestris lybica, dont il a conservé inchangés l'appareil digestif et le métabolisme de carnivore strict. On connaissait déjà la spécificité nutritionnelle du chat d'un point de vue comportemental (importance de la prédation, ration journalière prise en une quinzaine de petits repas). La spécificité de la composition du régime alimentaire du chat est aujourd'hui de mieux en mieux connue. De ce point de vue non plus, le chat n'est donc pas un petit chien! ( Photos ci-dessus - mais à qui appartenait donc cette plume? - et ci-dessous)

Nous avons fait vomir ce chat de race (Abyssin), suspect d'avoir ingéré un poison anti-limaces. Contenu de l'estomac: croquettes, débris végétaux, et… cigale!

Deux expériences ou observations récentes montrent cette spécificité du chat actuel, lorsqu'il a la possibilité de choisir ses aliments. Le régime alimentaire de plusieurs milliers de chats féraux, (chats domestiques retournés à l'état sauvage), a été analysé. Les petits mammifères (souris, lapins…) représentaient 78 % des proies, et les oiseaux, 16 %. L'ingéré type présentait un taux d'humidité de près de 70 %, et la matière sèche était composée à 62,7 % de protéines, 22,8 % de lipides, 11,8 % de cendres… et 2,8 % seulement de glucides. En calculant autrement, 54 % de l'énergie de cette ration était apportée par les protéines, 44 % par les lipides, et 2 % par les glucides.

Là où ça devient encore plus intéressant, c'est qu'une expérience récente, (l'étude de Hewson-Hugues, en 2011) s'est donné pour objectif de déterminer si les chats sont capables de réguler leurs nutriments quand on leur laisse le choix de leur régime alimentaire. On a donc proposé à 72 chats des régimes extrèmement variés, secs ou humides. La surprise est que le choix des chats s'est porté, (par un mécanisme qui reste inconnu), sur des aliments ou des mélanges d'aliments constituant, d'un point de vue nutritionnel, un régime proche de celui des chats féraux, avec 52 % de l'énergie apportée par les protéines, 36 % par les lipides, et 12 % seulement par les glucides.

Que les chats, carnivores stricts, soient de grands consommateurs de protéines, n'est pas une nouveauté. L'intérêt de ces études réside dans les 70 % d'humidité, et les très faibles taux de glucides … caractéristiques impossibles à reproduire avec des croquettes, aliments secs et riches en glucides, à cause de l'amidon nécessaire à leur fabrication. (Energie apportée à 33 % par les glucides dans un panel de dix aliments secs, toutes qualités confondues, contre 13 % dans un panel de dix-neuf aliments humides)(E. Titeux, C. Daumas, Le Point vétérinaire 2012).

Depuis de nombreuses années, les aliments premium (voir plus loin) pour chats étaient constitués essentiellement de croquettes: moins coûteuses que les boîtes de qualité équivalente, intéressantes pour l'entretien de la dentition, bien adaptées au comportement alimentaire du chat qui revient à son assiette une quinzaine de fois dans la journée (on peut lui laisser des croquettes en libre service du matin au soir, là où l'aliment humide va s'altérer et moisir, surtout en été). On savait malgré tout qu' une alimentation sèche prédispose davantage qu'une alimentation humide aux affections du bas appareil urinaire (ABAU), la concentration des urines favorisant les cystites idiopathiques et la formation de cristaux ou de calculs - même si la qualité et la composition des croquettes premium limite considérablement ce risque, par rapport à des croquettes standard. Les études récentes accentuent donc le rééquilibrage en faveur des aliments humides, dont la composition, (beaucoup de protéines et peu de glucides), se rapproche davantage du régime "naturel" du chat. Mais comme il ne faut jamais jeter le bébé avec l'eau du bain, et que les avantages des croquettes, célébrées depuis plusieurs décennies, ne se sont pas évanouis d'un seul coup… la tendance actuelle est de conseiller un mélange des deux types d'aliments. À condition, bien sûr, de rester dans du premium, à la fois pour les croquettes et pour les boîtes. Tout cela étant extrèmement nouveau, les modalités précises de ce mélange restent à préciser! Il n'est pas interdit d'improviser, en donnant une base de croquettes en libre service, et en remplaçant une partie de la dose journalière de croquettes par une pâtée de même marque, distribuée matin et soir.

PETIT RAPPEL SUR LES "PREMIUM"

Pour mémoire, les aliments "premium", dont nous parlons depuis le début de l'article, sont des aliments haut de gamme, élaborés dans des centres de recherche par des vétérinaires diététiciens, en utilisant des matières premières de qualité et des procédés de fabrication élaborés (extrusion pour conserver les vitamines, par exemple), pour coller au plus près aux besoins alimentaires des animaux.

Les aliments premium sont plus chers à l'achat que des aliments plus "bas de gamme". Mais avec une meilleure digestibilité et des matières premières d'excellente qualité, les quantités à distribuer pour satisfaire les besoins d'un chat sont moindres avec un aliment premium qu'avec un aliment d'entrée ou de milieu de gamme. Le coût journalier d'un premium n'est donc pas beaucoup plus élevé que celui d'un aliment standard … tandis que les effets sur la santé de votre chat, notamment la capacité à prévenir un certain nombre de maladies, sont sans comparaison.. (Certains aliments de milieu de gamme sont bien connus pour faciliter la formation des cristaux ou des calculs urinaires chez le chat!)

Et parlons-en, justement: si mon chat tombe malade?

Parmi les Premium, il existe deux grandes gammes d'aliments: une gamme "physiologique", consacrée aux animaux en bonne santé en fonction de leur âge, de leur état d'embonpoint, de leur degré d'activité, etc (voir les paragraphes suivants). Et puis une gamme "prescription", ou "thérapeutique", l'aliment jouant alors un véritable rôle thérapeutique. Sa composition lui permet en effet de traiter un certain nombre de maladies, seul ou en association avec d'autres médicaments: obésité, bien sûr, mais aussi calculs urinaires, insuffisance rénale, troubles digestifs, allergies… Vous trouverez quelques exemples en suivant ce lien.

Ces considérations générales (mais qui changent tout de même pas mal de choses!) étant terminées, voyons maintenant comment gérer concrètement l'alimentation du matou ou de la minette, aux différents stades de leur existence.

Dans les conditions normales, un chaton tête le lait de sa mère. Durant les deux premiers jours qui suivent la mise-bas, la mamelle sécrète le colostrum, "premier lait" riche en gamma globulines (anticorps), qui confère au chaton une immunité au tout début de sa vie.

Un chaton tête habituellement toutes les 2 heures. L'allaitement dure normalement 5 à 6 semaines. Si les chatons sont orphelins ou trop nombreux, vous devrez recourir à un lait maternisé adapté. En effet, le lait de vache est moins riche que le lait de chatte, et il est souvent mal digéré par le chaton, entrainant des diarrhées pouvant être mortelles. La fréquence d'administration et les quantités à donner dépendent de l'âge du chaton, et sont habituellement mentionnés sur la boîte de lait maternisé. Ils sont à respecter scrupuleusement.

Pour surveiller la bonne croissance du chaton il faut contrôler son poids. Un chaton doit prendre du poids régulièrement: environ 100g par semaine (soit 500g à un mois - c'est un assez bon moyen pour estimer l'âge d'un chaton trouvé dans la nature, et 1 kilo à deux mois). Si en 48 h, un chaton a perdu du poids ou n'en a pas pris, il faut s'en inquiéter et en rechercher la cause.

LE SEVRAGE ET LA CROISSANCE

A l'age d'un mois, les chatons commencent à griffer et à mordiller leur mère qui, de ce fait, les repousse de plus en plus: c'est le moment du sevrage, passage de l'alimentation liquide (lait) à l'alimentation solide (souris et lézards… ou pâtées et croquettes).

A partir de l'âge d'un mois, on peut donc introduire des aliments solides, par exemple des croquettes ou une pâtée chaton de bonne qualité (aliments " premium "), pour une croissance optimale. Cet aliment doit être distribué à volonté. Si la transition est difficile, vous pouvez au départ mouiller les croquettes avec du lait maternisé, ou proposer des aliments humides (boîtes ou sachets fraîcheur). En parallèle, il faut réduire progressivement la fréquence des biberons. La durée totale du sevrage est de 2 à 3 semaines maximum.

L'alimentation chaton doit être donnée jusqu'à la stérilisation, (ovariectomie pour la minette, ou castration pour le matou), soit le plus souvent jusqu'à l'âge de six mois. Si l'animal n'est pas stérilisé, ses propriétaires souhaitant le mettre à la reproduction, ou le laisser vivre sa vie - mais avec quelques périls à la clef - l'alimentation chaton sera donné jusqu'à un an.

La transition de l'aliment "chaton" à l'aliment "adulte stérilisé" ou "adulte" doit se faire sur une semaine. Au départ, les nouvelles croquettes sont introduites en petites quantités, puis les proportions sont inversées progressivement au cours de la semaine. Ceci peut éviter quelques problèmes digestifs, diarrhées notamment.

En cas de stérilisation, le passage à un aliment spécifique "chat sterilisé" est fortement conseillé afin de limiter la prise de poids, et de prévenir l'apparition des cristaux urinaires.

Toute la partie comportementale de l'alimentation du chat a été traitée par ailleurs. (Suivre ce lien). Attention, des erreurs dans la composition ou le mode de distribution des aliments peut entraîner de l'agressivité chez certains chats! (agression par prédation, syndrome du tigre…)

Entre 8 et 10 ans, il convient de passer à un aliment adapté aux besoins du chat âgé: moins riche en sel pour le coeur, avec moins de protéines, mais de meilleure qualité pour les reins, moins calorique (le chat devenant plus casanier), enrichi en antioxydants pour le vieillissement cérébral, et en protecteurs du cartilage pour les articulations…

En cas de maladie(s) chronique(s), plus fréquentes chez le chat âgé, (insuffisance rénale ou diabète, par exemple), c'est un aliment d'une gamme "thérapeutique" qui sera choisi.

La transition devra être effectuée comme indiqué dans les paragraphes précédents.

Tout le personnel de nos deux cliniques est là pour vous conseiller sur l'alimentation la plus adaptée aux besoins de votre chien. N'hésitez pas à nous poser des questions.

© Copyright texte, logo et photos: SCP Vétérinaires Beaufils, Jumelle, Jannot, Lorant. Tous droits réservés pour tout support. Reproduction interdite.



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Si vous êtes ici, cela veut dire que vous voulez perdre du poids (surtout perdre de la graisse), et que vous désirez savoir combien de calories vous devez consommer par jour pour que vous puissiez atteindre votre but aussi efficacement et rapidement que possible.

Je vous félicite pour cette excellente décision!

Avant d’aller au cœur du sujet, voici un petit récapitulatif de ce que vous avez pu retenir dans les étapes précédentes qui commencent ici: Le Meilleur Régime Pour Maigrir Au Monde.

  • Vous avez appris que pour perdre du poids et perdre de la graisse, un déficit calorique était l’exigence principale.
  • Vous avez appris qu’un déficit calorique signifie manger moins que ce que votre corps exige, ce qui veut dire que vous avez besoin d’être en dessous de votre niveau de maintien calorique. (Cela contraint votre corps à se nourrir de votre graisse, ce qui est fondamental dans ce programme)
  • Vous avez estimé à combien de calories s’élève votre besoin quotidien de maintien calorique. (Si vous avez zappé cette partie, il est temps d’aller y refaire un tour)

Maintenant, avec votre besoin journalier en calories estimé, l’étape suivante consiste à savoir combien de calories vous devez consommer quotidiennement pour perdre du poids.

En d’autres termes, combien de calories en dessous de votre niveau de maintien devez-vous consommer pour maigrir?

Répondons à cette question…

Même si votre but principal est de perdre du poids, il y a trois objectifs que vous vous devez de garder en mémoire avant de concevoir un déficit calorique:

  • Maximiser la perte de poids;
  • Minimiser la perte de muscle;
  • Faire en sorte que ça soit faisable et supportable pour vous.

En sachant cela, il existe 3 différents types de déficits caloriques à envisager: léger, modéré, ou important. Chacun ayant ses propres avantages et inconvénients.

Voici ce qu’il faut garder à l’esprit:

  • Si votre déficit est léger, cela veux dire que vous allez perdre du poids très (trop) lentement;
  • Si votre déficit est trop important, il sera extrêmement difficile de maintenir votre programme (car vous serez affamé et déprimé), vos performances physiques vont en prendre un coup, et le risque de perte de muscle sera à son maximum.

J’explique d’ailleurs cela en détails dans l’article suivant: déficit calorique.

Mais pour toutes ces raisons et plus encore, je pense (et la plupart des autres experts aussi) qu’un déficit calorique modéré est le choix idéal pour la plupart des gens. C’est ce qui marche le mieux, dans quasiment toutes les situations.

Maintenant, qu’est ce que un déficit « modéré » signifie? Voilà ce que je recommande…

Le déficit calorique idéal est de 20% en dessous du niveau de maintien calorique quotidien.

Cela signifie que quelque soit votre niveau de maintien calorique, vous devez le réduire de 20%.

Disons qu’une personne (homme ou femme) a un niveau de maintien calorique journalier de 2500 calories par jour.

La première chose à calculer est ce que représente 20% de 2500 calories (2500 x 20% = 500). Cela signifie que vous devez créer un déficit calorique de 500 calories par jour, et par conséquent que vous consommerez 2000 calories pas jour.

Donc, prenons votre estimation calorique quotidienne (que vous avez calculé à l’étape précédente), et créez votre déficit de 20%.

Cela représente le nombre de calories que vous devez manger par jour pour maigrir

Pensez à l’écrire sur un bout de papier.

Parce que ce déficit (20% en dessous de votre niveau de maintien) n’est ni trop grand ni trop petit, il va permettre de maximiser la perte de poids, minimiser la perte de muscle, et faire tout cela de manière à ménager un maximum votre équilibre physique et psychique.

C’est plutôt pas mal, et c’est exactement pourquoi c’est le déficit calorique le plus recommandé pour la majorité des personnes souhaitant perdre du poids.

Bien entendu, la raison principale qui fait que ce déficit soit tellement idéal, c’est qu’il vous permet de perdre du poids à un rythme idéal.

Vous devez vous demander quel est le rythme de perte de poids idéal?

Si vous avez convenablement établi votre déficit calorique idéal et que vous consommez la quantité idéale de calories par jour, vous perdrez du poids à un rythme idéal.

Voila maintenant le rythme idéal de perte de poids pour la majorité des personnes:

Le rythme idéal de perte de poids se situe entre 225g et 900g de perdu par semaine.

La différence de presque 700g vous paraît un peu trop imprécise?

C’est parce que le taux idéal de perte de poids sera (et doit) varier selon les besoins de perte de l’intéressé.

Voila un petit tableau pour expliquer cela…

Le taux de graisse à perdre chaque semaine basé sur la quantité de graisse que vous avez à perdre

Maintenant, analysons ce tableau.

  1. Quelqu’un avec une quantité importante de graisse à perdre (45kg par exemple) peut (et probablement doit) perdre environs 900g (ou plus) par semaine;

  • Quelqu’un avec une quantité moyenne de graisse à perdre (moins de 15kg) devrait perdre entre 450 et 900 grammes par semaine;

  • Quelqu’un avec juste un peu de graisse à perdre (moins de 5kg) devrait perdre entre 225 et 450 grammes par semaine.
  • Il est bien évidemment possible pour une personne de se retrouver dans 2 ou 3 catégories différentes du tableau ci-dessus, au fur et à mesure qu’elle avance dans son programme de perte de poids.

    En d’autre terme, une personne peut commencer avec beaucoup de graisse à perdre (au rythme de 900 grammes ou 1.5kg par semaine pour une bonne durée), avant de ralentir la cadence et redescendre à 450g par semaine par exemple.

    De toute façon, la création et la mise à jour continue de votre déficit calorique vous fera perdre du poids à un taux qui vous sera idéal et qui changera au fur et à mesure de vos progrès.

    Alors? C’est pas mal, n’est-ce pas? Assurons-nous maintenant que tout soit au point…

    Ok! Récapitulons très rapidement!

    Tout d’abord, vous avez appris ce que le déficit calorique est.

    Ensuite, vous avez utilisé cette information pour ajuster votre niveau de maintien calorique et découvrir exactement combien de calories vous avez besoin par jour pour perdre du poids.

    Après ça, vous avez appris quel était votre rythme idéal de perte de poids.

    Ce qui reste à faire, c’est de vous assurer que tout est sûr et précis à 100%.

    Souvenez-vous de l’étape précédente, quand j’ai dit qu’il existait un moyen de vérifier par 2 fois votre consommation idéale de calories pour perdre du poids.

    Tout ce dont vous avez besoin est de commencer à manger votre nouvelle quantité de calories chaque jour. Ensuite, vous allez vous peser une fois par semaine (la première chose à faire au matin, l’estomac vide) et voir ce qui se passe.

    Basé sur ce que votre balance vous annoncera, vous adapterez votre régime en conséquence… Voila ce que vous devez faire:

    1. Perdez-vous du poids à un rythme idéal?

    Si c’est le cas, félicitations! Cela signifie que votre consommation quotidienne de calories est parfaite.

    Maintenez le même rythme et appréciez-en les vertus.

    2. Prenez-vous du poids? Ou votre poids ne bouge pas?

    Si c’est le cas, le déficit n’est pas suffisamment élevé (ou il n’y a pas du tout de déficit).

    Dans ce cas, réduisez simplement votre consommation quotidienne de calories d’environs 250 calories (donc si vous consommiez par exemple 2500 calories, je vous suggère de consommer 2250 calories par jour) et vérifiez votre poids les semaines suivantes. Basé sur ce qui arrive, revenez ici, revérifiez les instructions qui reflètent votre cas et suivez-les au pied de la lettre.

    3. Perdez-vous du poids plus vite que prévu?

    Si oui, et que cela s’est produit plusieurs semaines d’affilés, votre déficit calorique est peut être trop important et devrait potentiellement être modifié.

    Pensez alors à ajouter 250 calories a votre programme. En d’autres termes, si vous consommiez 2500 calories par jour, en ajoutant les 250, vous vous retrouverez avec une consommation quotidienne de 2750 calories jour, et de ce fait, observez votre évolution pondérale au cours des semaines suivantes et revenez ici pour suivre les instructions qui vous concernent.

    Généralement, vous devez vous peser une fois par semaine (le matin avant de manger) et noter votre poids quelque part. Si vous perdez du poids à un bon rythme, vous êtes sur la bonne voie!

    Si ce n’est pas le cas, ajustez simplement votre consommation de calories avec une marge de manœuvre de 250 calories (ça devrait être suffisant). C’est aussi simple que ça.

    Qu’arrivera-t-il si je cesse de perdre du poids?

    Si la perte de poids se bloque pendant une ou deux semaines, après avoir perdu du poids à un rythme idéal sur une longue période, ce que vous devez faire c’est simplement réduire encore une fois votre consommation quotidienne de calories de 250 calories, et voir ce qui se produira.

    Même si ça vous paraît bizarre, c’est tout naturel: votre corps, en maigrissant, consomme moins de calories pour fonctionner, ce qui fait que votre niveau de maintien a changé, et que vous devez fournir moins de calories à votre corps afin de maintenir le déficit (pour qu’il continue à aller chercher les calories dans la graisse stockée).

    C’est aussi simple que ça, et c’est merveilleux si vous arrivez à comprendre comment ça fonctionne car vous ne serez plus jamais étonné, ni frustré, ni déprimé, quand votre balance se figera pendant quelques semaines.

    Et avec ça, la partie la plus importante de votre régime est acquise. Vous savez maintenant comment dompter votre programme minceur. Cool!

    Maintenant que vous savez combien de calories vous devez consommer par jour pour perdre du poids et de la graisse, il est temps de savoir d’où viendront ces calories dont nous parlons tellement.

    Tout d’abord, des protéines, le deuxième élément le plus importante de votre régime alimentaire. Commençons par savoir pourquoi, et combien en manger…

    (Cet article fait partie d’un guide/formation gratuit (et franchement super) pour créer le meilleur régime alimentaire pour maigrir, spécialement fait pour vous. Découvrez le guide entier ici: Le meilleur régime pour maigrir au monde)

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