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Le diabète est un trouble de l’assimilation, de l’utilisation et du stockage des sucres apportés par l’alimentation. Cela se traduit par un taux de glucose dans le sang (encore appelé glycémie) élevé: on parle d’hyperglycémie.

Les aliments sont composés de lipides (graisses), protéines (protéines animales ou végétales) et glucides (sucres, féculents). Ce sont eux qui fournissent l’essentiel de l’énergie dont a besoin le corps pour fonctionner, passent dans l’intestin, puis rejoignent la circulation sanguine.

Une autre hormone, le glucagon, permet de libérer le glucose stocké dans le foie, en dehors des repas, lors d’une baisse énergétique ou d’une baisse de glycémie,

C’est l’équilibre de ces hormones qui permet de maintenir la glycémie stable dans le corps. En cas de diabète, ce système de régulation ne fonctionne pas.

Un dosage de la glycémie est pratiqué en laboratoire d'analyses médicales. Un diabète est avéré lorsque la glycémie à jeun est égale ou supérieure à 1.26 g/l à deux reprises ou égale ou supérieure à 2 g/l à n’importe quel moment de la journée.

On distingue principalement deux types de diabète: le diabète de type 1 qui touche environ 6% des diabétiques et le diabète de type 2 qui en touche 92 %. Les autres types de diabète concernent les 2 % restants (MODY, LADA ou diabète secondaire à certaines maladies ou prises de médicaments).

Le diabète de type 1, appelé autrefois diabète insulinodépendant (DID), est habituellement découvert chez les personnes jeunes: enfants, adolescents ou jeunes adultes.

Les symptômes sont généralement une soif intense, des urines abondantes, un amaigrissement rapide. Ce diabète résulte de la disparition des cellules bêta du pancréas entraînant une carence totale en insuline.

L’organisme ne reconnaît plus ces cellules bêta et les détruit (les cellules bêta sont détruites par des anticorps et des cellules de l’immunité, les lymphocytes, fabriquées par l’organisme): on dit que le diabète de type 1 est une maladie auto-immune. Le glucose ne pouvant entrer dans les cellules retourne dans le sang. Le taux de glucose dans le sang s’élève alors.

On ignore pourquoi cette destruction des îlots de Langherans se produit, pourquoi chez certaines personnes et pas chez les autres. Il existe une prédisposition génétique (familiale) mais les autres causes sont mal connues. L’environnement aurait également un rôle.

Le traitement du diabète de type 1

Le corps ne fabriquant plus du tout d’insuline, l’unique traitement actuellement est l’apport d’insuline:

  • soit sous forme d’injections (injection d'insuline avec une seringue ou un stylo),
  • soit avec une pompe à insuline (traitement par pompe), appareil portable ou implantable destiné à administrer l’insuline en continu.

Le poids de l’hérédité diffère selon qu’il s’agit du diabète de type 1 ou du diabète de type 2. Lorsque l’un des deux parents est diabétique de type 2, le risque de transmission à la descendance est de l’ordre de 40 % et si les deux parents sont atteints, le risque grimpe à 70 %. Dans le diabète de type 1, le risque se situe entre 4 et 8%, plus précisément 8 % si le père est diabétique, 4 % si c’est la mère (mais 30 % si les deux parents le sont). Il est donc utile de se construire un arbre généalogique pour repérer les membres de sa famille diabétiques et connaître son patrimoine génétique.

Le diabète de type 2 apparaît généralement chez les personnes âgées de plus de 40 ans. Cependant les premiers cas d’adolescents et d’adultes jeunes touchés apparaissent en France.

Dans le diabète de type 2, autrefois appelé non insulinodépendant (DNID), le processus est différent de celui du diabète de type 1. Deux anomalies sont responsables de l’hyperglycémie:

  • soit le pancréas fabrique toujours de l’insuline mais pas assez, par rapport à la glycémie: c’est l’insulinopénie;
  • soit cette insuline agit mal, on parle alors d’insulinorésistance.

L'insuline ne peut plus réguler la glycémie et cette résistance épuise progressivement le pancréas qui finit par ne plus assurer une production suffisante d'insuline. Ces deux mécanismes font que le glucose ne pénètre pas dans les cellules du corps et reste dans la circulation sanguine. Le taux de glucose dans le sang n’est pas régulé par l’insuline.

Les causes du diabète de type 2

Il n'existe pas une cause précise mais un ensemble de facteurs favorisants:

  • une origine génétique: le facteur familial est tout à fait prépondérant. Des antécédents de diabète du même type sont souvent présents dans la famille;
  • une alimentation déséquilibrée, manque d’activité physique, surpoids.

Il est traité dans un premier temps par des mesures hygiéno-dététiques, puis on a rapidement recours à des traitements antidiabétiques oraux et/ou injectables dont l’efficacité n’est optimale que s’ils sont associés à une alimentation équilibrée et à une activité physique régulière.

Le diabète de type 2 étant une maladie évolutive, après l’augmentation progressive des antidiabétiques (escalade thérapeutique), des injections d’insuline seront proposées en complément au patient lorsque la carence en insuline sera trop importante.

Le but du traitement dans les deux types de diabète est de normaliser la glycémie: les hyperglycémies répétées et prolongées entraînent à long terme une altération des nerfs et des vaisseaux sanguins présents dans tout le corps. Ce sont les complications du diabète qui peuvent se traduire par une cécité, des atteintes des pieds pouvant conduire à des amputations, des infarctus et des accidents vasculaires cérébraux, des troubles de l’érection ou une insuffisance rénale.

Les deux principaux types de diabète sont des maladies différentes mais caractérisées par un excès de sucre dans le sang et doivent être prises au sérieux et traitées efficacement. Il n’y a pas de « petits diabètes » ou de diabètes plus graves que d’autres.



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Boisson universelle synonyme de plaisir et d’aide à la concentration pour beaucoup, le café fait souvent l’objet d’études parfois contradictoire. Alors le café, bon ou mauvais pour la santé? Tout est une question de mesure…

« Je ne peux pas démarrer la journée sans mon café du matin ». « Ça m’aide à me concentrer ». « Depuis que j’ai lu que le café contenait des antioxydants, je n’hésite pas à en boire »… Sachant que sont consommés chaque seconde quelque 255 kilos de café de part le monde, il est essentiel de se poser la question : notre nectar noir préféré est-il bon ou mauvais pour la santé, et quelle est la part de vérité dans nos croyances quant à ses vertus supposées ?

Boisson plaisir, addictive, conviviale : le café se consomme le matin, le midi, l’après-midi, le soir même pour certains. Elle est tellement populaire que de nombreux scientifiques se sont penchés sur ses effets sur la santé. Bilan.

Ce n’est plus un secret pour quiconque, la caféine joue l’effet d’un stimulant sur le corps, augmentant le rythme cardiaque. Cela étant dit, depuis de nombreuses années, les études se sont succédées afin de démontrer tant les effets positifs de la caféine sur le coeur, qe les effets négatifs. Aujourd’hui, il apparaît que les effets positifs ou néfastes du café varient selon les individus.

En premier lieu, tout dépend de la consommation. Le café étant un stimulant, il ne faut pas en abuser. Par ailleurs l’état de santé des individus buveurs de café doit être pris en compte pour en déterminer l’effet : le café peut augmenter les risques d’accidents cardiovasculaires s’il est surconsommé, mais surtout si la personne qui consomme du café est fumeuse, en surpoids, souffre de cholestérol ou d’hypertension, autant de facteurs de risque.

Plusieurs scientifiques expliquent qu’on ne peut pas directement faire le lien entre caféine et accidents cardiaques, et cela bien que la boisson aurait pour effet de mettre en alerte les marqueurs de l’inflammation du coeur, du fait qu’aucune cohorte n’a réellement été organisée en prenant en compte l’ensemble des données environnementales des individus observés.

Finalement, l’une des dernières grandes études sur le sujet nous vient de chercheurs canadiens de l’Université de Toronto. Le Pr. Ahmed El-Sohemy du département des sciences nutritionnelles de Toronto est parvens à démontrer que nous ne sommes pas tous égaux face à la caféine, en raison de notre héritage génétique individuel(19).

En effet, les chercheurs ont étudié plusieurs milliers de sujets, avec pour but d’observer la façon dont le café est transformé dans notre corps grâce à une enzyme spécifique.

Cette enzyme peut prendre deux formes en fonction du profil génétique de chacun et avoir deux effets : dégrader rapidement le café dans l’organisme ou au contraire, favoriser une dégradation lente. Ainsi, les personnes qui éliminent le café de façon rapide voient leur risque d’infarctus diminuer de 22 % pour les buveurs de deux à trois tasses quotidiennes, tandis que pour les individus qui dégradent la boisson trop lentement, le risque d’infarctus est multiplié par 1.35 %.

Plusieurs chercheurs et scientifiques américains se sont penchés en 2011 sur le lien qui pouvait exister entre consommation de caféine et besoin ressenti. En étudiant l’ADN de plus de 40.000 personnes, ils seraient ainsi parvenus à identifier deux séquences génétiques à l’origine des besoins de café, sodas, chocolat par les individus. Ainsi, certaines personnes ressentent un besoin fort de consommer du café, des sodas, du thé ou du chocolat, et d’autres non, en fonction de leur profil génétique.

Le café, en augmentant le rythme cardiaque, peut être un problème si vous souffrez d’arythmie ou d’autres problèmes cardiaques. Nous ne sommes donc pas égaux face au café, tout dépend de notre ADN et de notre état de santé.

« Les conseils nutritionnels sont délicats à donner, parce que beaucoup de choses – comme le café – peuvent être mauvaises pour certains états de santé et certains individus, mais bonnes pour d’autres consommées avec modération », explique le Pr. El-Sohemy. Toutefois, il met particulièrement en garde contre les boissons énergisantes : « Les concentrations élevées en caféine dans ces produits, qui ont aussi tendance à être très riches en sucre, ne présentent absolument aucun bénéfice pour la santé ».

Le marketing faisant la promotion de ces boissons est de plus en plus dirigé vers les populations jeunes. Selon Ahmed El-Sohemy, « les fabricants de ces boissons énergisantes poussent de plus en plus les limites en termes de concentration en caféine. Certaines ont jusqu’à 500 milligrammes par cannette. En comparaison, une canette type cola en contient 34 mg et une grande tasse de café 80 à 100 mg ».

Illustration bannière : Le café est-il bon pour la santé ? Les scientifiques sont partagés © Shutterstock

Agneta Åkesson, Susanna C. Larsson, Andrea Discacciati, Alicja Wolk

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Journal of the American College of Cardiology (JACC), online 22 September 2014, VOL. 64, NO. 13, 2014 (Cliquez sur cette source pour remonter)

  • ‘Coffee consumption modifies risk of estrogen-receptor negative breast cancer‘ Jingmei Li, Petra Seibold, Jenny Chang-Claude, Dieter Flesch-Janys, Jianjun Liu,Kamila Czene, Keith Humphreys and Per Hall, Breast Cancer Research 2011, 13:R49 (Cliquez sur cette source pour remonter)
  • ‘Coffee consumption modifies risk of estrogen-receptor negative breast cancer‘ Jingmei Li, Petra Seibold, Jenny Chang-Claude, Dieter Flesch-Janys, Jianjun Liu,Kamila Czene, Keith Humphreys and Per Hall, Breast Cancer Research 2011, 13:R49 (Cliquez sur cette source pour remonter)
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