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Boire ou manger, telle est la question! Des chercheurs ont démontré les nombreux bienfaits du sperme consommé frais sur la santé. Femmes, comme hommes, vous savez ce qu’il vous reste à faire – ou pas…

Pour votre santé, ne mangez pas trop gras, trop sucré, trop salé. Ajoutez un filet d’huile d’olive, riche en vitamine E et en acides gras essentiels, et quelques gouttes de sperme. Telle pourrait être la nouvelle recommandation diététique…

Depuis de nombreuses années, les chercheurs s’intéressent au sperme murin et humain, pour ses propriétés de fontaine de jouvence, entres autres.

Tobias Eisenberg et Frank Madeo, de l’Université de Graz (en Styrie, Autriche) vont assez loin en vantant les mérites anti-vieillissement de la spermidine, une molécule contenue dans le sperme et les intéressant au plus haut point: “C’est en quelque sorte le Graal sacré contre le processus du vieillissement des cellules”.

Molécule de spermidine. Les atomes d’azote sont en bleu, d’ydrogène en blanc, et de carbone en noir.

La spermidine est un inhibiteur de l’oxyde nitrique synthétase, une enzyme catalysant, comme son nom l’indique, la formation d’oxyde nitrique. Ce processus serait à l’origine de l’amélioration des facultés mémorielles suite à la consommation de spermidine (Université Fédérale de Santa Maria).

Elle fait aussi précipiter l’ADN; ce mécanisme, et d’autres non encore élucidés, semblent contrer le vieillissement cellulaire en induisant l’autophagie des cellules (variante de l’apoptose conduisant à la l’auto-élimination des cellules affectées).

Cette propriété est des plus intéressantes pour la recherche en cancérologie (luttre contre la prolifération cellulaire): la norspermidine, un dérivé de la spermidine, fait actuellement l’objet d’intense recherches pour ses propriétés antitumorales.

Les bienfaits autres – et non des moindres – de la spermidine

La spermidine est également une phytohormone (hormone des plantes): elle régule la croissance végétale. Assez répandue parmi les végétaux, cela laisse entendre des mécanismes d’action complexes, objet d’étude de la biologie cellulaire.

Des tests menés sur des cellules traitées à la spermidine montrent que ces cellules subissent moins de dommage dus au vieillissement que les autres. L’effet protecteur de la spermidine vis-à-vis des maladies de Parkinson et d’Alzeihmer (en pleine recrudescence) semble avéré.

Egalement, l’induction de l’autophagie rendrait les cellules immunitaires plus résistantes, et permettrait de lutter contre les maladies auto-immunes (retournement des anticorps contre le corps, lui-même).

J’ai en mémoire cet humoriste (sans doute Franck Dubosc) chantant les louanges de l’éjaculation faciale, à savoir l’hydratation des peaux flétries… Il semblerait que lui et sa clique aient de nouveaux éléments à se mettre sous la dent, à propos des vertus du sperme!

A prendre avec des pincettes

Comme s’il fallait le préciser, le sperme, comme tous les liquides biologiques, est sujet à la contamination bactérienne. En raison de sa teneur nutritive, il est, à l’air libre, rapidement pris d’assaut par les microbes. Sans oublier les MST, certains polluants qu’il fixe, et les personnes allergiques au sperme (dans de rares cas, le coït provoque un choc anaphylactique).

Le sperme humain (tel quel) n’est donc pas recommandable à la consommation.

Il apparaît clairement, en plus du problème éthique (et religieux), que le sperme n’est pas consommable. En revanche, un futur proche pourrait voir le conditionnement du sperme animal (si ce ne sont des cachets de spermidine!)…

Il est facile de dissocier les deux constituants du sperme: le liquide séminal et les spermatozoïdes (semen), si l’on compte proposer un article moins « vivant ». Le liquide séminal (ou liquide pré-éjaculatoire) est le milieu dans lequel baignent les spermatozoïdes. C’est lui qui est responsable de sa consistance; il représente 90% du sperme humain, et un un futur proche pourrait bien voir la commercialisation du sperme issu d’animaux, aromatisé bien sûr…

Épicé, âpre, mielleux, ou non? En se fiant aux témoignages, on doit pouvoir parvenir à une réponse, sujette à caution…

Les journalistes ont posté sur Twitter la question fatidique: « Selon vous, le sperme, ça a quel goût? » Le petit oiseau leur a apporté des réponses…

A part les blagueurs (goût potiron), un monsieur note que ça dépend des goûts, selon qu’on préfère manger sucré ou salé: l’avis de sa femme serait ainsi biaisé.

La journaliste (Renée Greusard) est plus perspicace: « Dans leur livre « La Mécanique sexuelle des hommes », Catherine Solano et Pascal de Sutter, tous deux sexologues, évoquent cette question hautement culinaire.

« Il semble que ce que l’homme mange puisse influencer le goût et l’odeur du sperme. Ce qui paraît cohérent puisque l’alimentation influence l’odeur de la sueur, la saveur de la salive, des baisers ou le goût du lait maternel. » »

En effet, la nourriture influe grandement sur la composition du sperme, de même que les éleveurs s’arrogent les mérites d’une (future) viande nourrie de produits issus de l’agriculture biologique.

Pour une qualité optimale, remarquent beaucoup de gens, mieux vaut un engin de production astiqué, et aux normes d’hygiène. Que ce soit clair: il n’est pas question d’aller consulter son médecin, pour une expertise habituellement d’ordre vétérinaire, à savoir la qualité des produits issus du corps (strictement réglementés). Il (ou elle…) en ferait une drôle de tête!

En glaçons? (Google Images)

Il n’empêche: les mauvaises-langues arguant que le sperme a un arrière-goût d’urine n’ont pas tout-à-fait tort… miction et éjaculation, sont, chez un homme en bonne santé, distincts; cependant il peut subsister des traces d’urine à l’intérieur de l’urètre.

En tout cas, le sperme n’est pas salé: c’est chimiquement impossible, puisqu’il ne contient pas de chlorure de sodium (sel)!

Vous reprendrez bien un peu de sperme?

« Vous voulez ma recette du smoothie? Prenez un kiwi, une banane, du lait de soja, de la glace, mixez le tout. Ajouter-y trois cuillères de sperme bien frais et dégustez. Ne prenez pas cet air dégoûté: le sperme est un aliment tendance, qui surfe sur la vague actuelle de la cuisine locale, saine et naturelle. Directement du producteur à votre assiette! »

Détrompez-vous… La journaliste est diplômée de Sciences-Po: c’est dire si les esprits brillants s’intéressent (à titre professionnel?) aux saveurs exotiques!

Hûitres au naturel, façon Monsieur…

Au rayon produits du terroir, les recettes ne manquent pas. En 2007, un infirmier de San Fransisco a abandonné son travail pour se consacrer à une activité plus lucrative: l’écriture. Il a inventé son style: la gastronomie… au sperme. Sous le titre Natural harvest (« récole naturelle »), le chef improvisé a présenté le premier livre de cuisine à base de sperme. Les affaires ont marché; le voici qui s’extasie:

« J’ai déjà vendu 800 exemplaires. Ce livre n’est pas une blague. Je reçois des emails de personnes ayant acheté le livre, elles adorent! On m’envoie de nouvelles recettes, et même les hommes se mettent à le cuisiner. »

En couverture, un flan fait maison. Pour une fois, c’est Monsieur qui cuisine…

En attendant de savoir qui sont ces inconditionnels du sperme (une tendance seulement US?), découvrons deux ou trois recettes des plus fantaisistes:

« J’ai testé pas mal de trucs et je trouve que le sperme se marie mal avec le sucré froid car il est lui-même chaud et d’un goût épicé. Dans les plats genre quiche, gratin ou pizza, c’est un ingrédient qui passe assez inaperçu. Le mieux, c’est le thé et les alcools où son goût relève la boisson. »

Ce n’est pas tout d’être curieux – et de goûter à (vraiment) tout: il faut en faire profiter les autres… En la matière, les hommes ont l’air d’avoir le cœur sur la main; ils pensent à leurs congénères féminines (réduites à manger de la glaire cervicale?).

Sur les forums, les témoignages, ce n’est pas ça qui manque!

« Mon mari veut qu’après m’avoir pénétré, je lui fasse une fellation et que j’avale son sperme, je lui ai déjà fait mais je ne sais pas si le sperme est bon pour la santé, qu’en pensez vous? »

Un internaute répond (avec une orthographe parfaite):

c est « ton mari » fais ce ki lui fait plaisir avant qu une autre recupere la situation je le fais parfois moi aussi ca l excite il gemit…quand il te suce et te mord les seins ca t excite alors mets le en extase aussi. c est le mien mon mari je le suce et lui mord le gland et le sperme aucun risque.

D’après les dires en gras, on a l’impression qu’il ne vaut mieux pas vexer, tout du moins contrarier, un homme! Étonnamment, les statistiques du nombre de couples divorcés pour cause d’agueusie féminine ne sont pas disponibles…

Sur Yahoo.com, une personne demande: « si une femme boit du sperme, est-ce qu’il lui arrive quelque chose ». Et la voix de la raison de répondre: « Si elle en prend trop, sûrement une indigestion! »

Toujours sur Yahoo, une femme demande « à êtres éclairée » (sic): « Est-ce que ça cuit comme du blanc d’œuf? » Pour sûr: la coagulation du sperme est similaire à celles de tous les liquides biologiques, à ceci près que des grumeaux sont généralement pathologiques.

La séminophagie (ou ingestion de sperme) apporterait, selon Wikipédia, des oméga-3 (si bons pour la santé, à en croire les publicités), ainsi que 7% des AJR en potassium, 3% des AJR en cuivre et zinc, ainsi que 3 mg de (bon) cholestérol, 11 mg d’hydrates de carbone, et 150 mg de protéines. La substance est très riche en sélénium, vanadium, et molybdène. Bref, c’est un aliment comme les autres (paraît-il), semblable à l’albumine contenue dans les œufs…

Pour seulement quinze calories par éjaculation moyenne, les femmes – certaines – sont décomplexées outre-atlantique. D’autant que le sperme rendrait heureux! Selon une étude de la prestigieuse Université d’Etat de New York, les femmes qui ont été en contact avec le sperme de leur partenaire sont plus heureuses que les autres: le sperme agirait comme un anti-dépresseur.

D’autres études corroborent les bienfaits du sperme. C’est le cas de celle menée sous la direction du professeur Ingrid Fleischer de l’université d’Hambourg: « les femmes pratiquant la fellation et qui avalent le sperme de leurs compagnons réussissent à maigrir jusqu’à deux fois plus vite que les autres ». Ces vertus amincissantes du sperme sont dues à la présence de phosphatases alcalines qui ne fonctionnent aussi efficacement comme agent anti-graisse qu’en présence des autres composantes du sperme masculin.

Mais ses vertus ne s’arrête pas là: il permettrait aussi l’équilibre des hormones féminines et protègerait, semble-t-il, efficacement des cancers de type hormonal. Une étude a été réalisée en Californie du Sud sur 15 000 femmes âgées de 25 à 45 ans dont 6 246 pratiquaient la fellation de manière régulière depuis 5 à 10 ans et 9 728 femmes qui ne pratiquaient la fellation que peu ou pas du tout. Dans le groupe pratiquant régulièrement la fellation, seulement 1.9% d’entre elles avaient été touchées par un cancer du sein contre 10.4% dans l’autre groupe. Cette étude démontre que la fellation réalisée 2 fois par semaine diminuerait le risque du cancer du sein de 40%.

Question de « jouir avec les prérogatives qui y sont attachés »!

Dans l’histoire, le caviar accompagné de crème de saumon très spéciale (sperme/oseille/estragon) doit faire autant de bien, étant donné la remarquable similitude des éjaculats animaux…

Sur un forum, une gastronome en culotte courte (Xenya99) fait mine de savoir ce qui y est bon:

« Il y a belle lurette qu’on a remplacé le lait par le sperme, c’est plus écolo et moins cher. Tous les matins, monsieur remplit sa bouteille et je peux ainsi en jouir à mon gré en buvant mes cafés tout au long de la journée. L’orgasme est donc permanent pour lui comme pour moi. Elle est pas belle la vie? »

On a le choix dans le diagnostic: nymphomanie, mythomanie, érotomanie, potomanie, ou… fine-goûteuse?

Son message est repris sur jeux-vidéo.com (les ados ont de ces idées…) sous le titre « Hum, la bonne cuisine au sperme de mamy »!

Quant aux infections, le risque est plus théorique que réel: comme chacun sait – ou non – le SIDA et autres maladies ne sont généralement pas transmissibles par voie digestive: les enzymes salivaires et digestives (surtout), alliées au pH acide de l’estomac détruisent le virus. Il suffit par contre d’une plaie (type aphte) pour permettre un passage sanguin! C’est pourquoi les chefs en cuisine 2.0 vous recommanderont unanimement la cuisson. Mis à part que les 99% d’eau s’évaporent! Dans ce cas-là, mieux vaut encore être sûr de son partenaire…

L’an passé, un restaurant belge a proposé à la consommation du lait humain. La prestation n’a pas vraiment fait florès, mais il s’agit d’une initiative isolée. Alors que l’ONU envisage sérieusement de manger des insectes d’ici peu, pour pallier au problème des ressources alimentaires, le sperme – animal, entendons! – est un liquide abondant, facile et peu coûteux à extraire, et surtout extrêmement nutritif.

Dans le but originel de nourrir un zygote (cellule-œuf), le sperme (quelque soit sa provenance) est riche en oligo-éléments (), sels minéraux, vitamines, et sucres (sorbitol/fructose).

Les œufs de caille sont en effet le mets privilégié des astronautes: ils ont le meilleur rapport qualité nutritive/taille, mais dans un volume restreint, le sperme apporte autant de nutriments.

Dans Fear Factor, ces femmes boivent du sperme et de l’urine d’âne… pour remporter le gros lot. L’urine est inconsommable, le sperme en revanche…

La question n’est pas de faire des économies à bouts de chandelle, mais dans les pays touchés par la dénutrition, du sperme de chameau ou de baleine (abondant!) pourrait sauver des millions de vie…

Le sperme de saumon est d’ailleurs couramment utilisé en biologie, pour ses propriétés de liaison aux membranes, utiles en northern/southern blot. C’est la preuve qu’on peut en disposer en quantité suffisante, même si la consommation demanderait un élevage amplement accru.

Comme on dit, à l’aube de lendemains qui déchantent (déforestation, surpêche, réchauffement climatique induit par l’élevage bovin), il ne faut jamais dire fontaine de ton eau je ne boirai pas. D’ici à ce que les enfants de 2100, au fast-food plus soucieux de la santé et de l’écologie, trempent un criquet dans du sperme de saumon… Il n’y a qu’un pas.

Cela dit, nos ancêtres raffolaient de termites, et ne s’en portaient pas plus mal (bien au contraire)! A jouer à action ou vérité avec une femme (pour les grands enfants), reste à savoir si, sur une île déserte, elles seraient plutôt termites ou…

Pour ceux et celles que cette pratique rebuterait, le raisin, le soja et le pamplemousse sont naturellement riches en spermidine (ainsi qu’en resvératrol, la star des antioxydants). Du coup, plus aucune raison de se priver (de sa dose journalière en spermidine)!

NB (petit détail à destination des femmes): traire un homme trop souvent entraîne chez lui des carences en sels-minéraux (le sperme étant un réservoir d’éléments rares), se manifestant par des symptômes tels l’asthénie (fatigue), le stress, le blues, le manque de force, l’hypersensibilité infectieuse… Il faut savoir préserver sa vache à lait!

Comme dit le proverbe, côté forme, un pamplemousse bien en chair vaut tous les pamplemousses (non catholiques)! D’autant que la vitamine C, il n’y a pas, dans le sperme…



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Le régime alcalin est basé sur les principes de l’équilibre acido-basique. Il ne s’agit pas d’un nouveau régime à la mode mais d’un régime basé sur la compréhension du corps humain dans son ensemble. Ces connaissances sont apportées par les nombreuses études scientifiques les plus récentes et aussi par les nombreux retours d’expérience de soigneurs et de malades ayant su aller au-delà des symptômes et des pathologies.

Ce régime et plus particulièrement les recettes du site vous permettront:

    • De mieux manger avec une transition alimentaire douce
    • De stabiliser votre poids (à la baisse ou à la hausse selon vos réels besoins)
    • D’agir directement à la source de vos pathologies
    • De soutenir efficacement les traitements symptomatiques avec prises de médicaments
    • De prévenir une grande majorité des maladies chroniques (diabètes, rhumatismes, etc.)

Pour ceux qui veulent approfondir l’aspect scientifique, je vous propose les liens suivants:

  • NutritionsFacts.org: un médecin relate chaque jour les résultats des recherches les plus récentes en nutrition. Certaines vidéos sont traduites en français.
  • Lanutrition.fr: un journaliste relate chaque semaine les résultats d’études scientifiques de manière indépendante
  • Modern Nutrition in Health and Disease: il s’agit à ce jour du plus grand livre (à jour) sur la nutrition et les maladies. N’existe malheureusement qu’en anglais.
  • Revues médicales scientifiques: The Lancet, Nature, The European Journal of Nutrition, …

Pour faire simple, le corps est constitué de cellules, de liquides et de micro-organismes. Chaque cellule doit se nourrir et éliminer ses déchets par le biais des liquides corporels que sont le sang et la lymphe. On nomme ces deux éléments (sang et lymphe), le “Terrain” car c’est le témoin le plus fiable de notre état de santé. En effet, c’est sa composition en éléments nutritifs, inflammatoires ou toxiques qui nous permet de comprendre les causes de nos symptômes et de prévenir leur réapparition.

Ce terrain est donc le siège qui permet à toutes les cellules de fonctionner correctement. Si, pendant un temps donné certains nutriments sont absents, on parle de carence et si ce terrain ne permet plus d’évacuer les déchets, c’est la surcharge.

Carence ou surcharge équivaut à une acidification du terrain et amène à la manifestation de symptômes très variés souvent fonction de nos faiblesses passées. En effet, la carence implique un moins bon fonctionnement des cellules et une plus faible capacité du corps à neutraliser les acides (produits naturellement et ingérés). Quant à la surcharge, elle correspond à une concentration plus élevée en toxique (acide) et à une obstruction des voies d’élimination. Pour être en bonne santé, cette acidité doit être en permanence régulée et le pH sanguin doit se stabiliser autour de 7.40. Une simple baisse ou augmentation de 0.10 de cette valeur du pH enclenche des symptômes physiologiques car le pH joue un rôle important au niveau des cellules, des organes et des membranes comme le précise cette étude “The Alkaline Diet: Is There Evidence That an Alkaline pH Diet Benefits Health?“.

L’organisme régule le pH à travers deux principaux mécanismes:

  • Il puise directement dans nos réserves (os et tissus) les minéraux alcalins dont il a besoin.

Lorsque ces réserves diminuent, les acides accentuent davantage la détérioration des tissus et amène à la déminéralisation.

  • Il élimine majoritairement les acides par le rejet du CO2 à travers la respiration tandis que le reste des acides est éliminé par les reins et l’épiderme (peau et muqueuses).
  • Tout cela implique qu’un bon équilibre acido-basique est caractérisé par:

    • une alimentation riche en micro-nutriments pour neutraliser les acides et assurer un fonctionnement optimal des cellules
    • un activité physique régulière pour faciliter l’élimination des déchets (au niveau cellulaire comme au niveau digestif)
    • du repos

    Si vous souhaitez approfondir le côté scientifique de la régulation du pH, je vous propose de consulter la présentation pdf “Équilibre Acido-Basique” du professeur Levy de l’université de Grenoble. Cette présentation met en évidence le fait qu’un bon apport en oxygène (et donc l’activité physique) est capital pour réguler cet équilibre, au-delà même d’une bonne alimentation.

    Les causes du déséquilibre acido-basique sont multiples:

    • un apport élevé d’aliments acidifiants et/ou élevés en sucre (directement impliqués dans la formation des triglycérides)
    • un apport faible en micro-nutriments (carences vitamines, oligo-éléments, minéraux)
    • le surmenage et le stress
    • le manque de sommeil
    • le manque d’activités physique régulières

    L’acidification entraîne une dégradation des tissus et des muqueuses qui sont rongés petit à petit. Cela suscite inflammation et porosité ce qui va naturellement amener à la prolifération d’organismes pathogènes (bactéries, champignons, perturbation de la flore. …). Les pathologies qui en découlent sont nombreuses, complexes, uniques et méritent qu’on s’y attarde pour identifier ce qui peut soulager, réduire ou guérir les douleurs et les souffrances (plantes, médicaments, compléments, thérapies, etc.). Quelle que soit la solution sélectionnée, c’est l’organisme lui-même qui procède à son auto réparation car celui-ci est sujet au principe de l’homéostasie, c’est-à-dire qu’il est sans cesse occupé à s’équilibrer. Les solutions jouent toutes ou presque un rôle de soutien. C’est notamment le cas du régime alcalin dont le suivi permet de disposer le corps dans les meilleures conditions possibles pour s’auto-équilibrer et bien souvent s’auto-régénérer.

    Pour mesurer si un aliment est acidifiant ou alcalinisant, on utilise l’indice PRAL. Calculer cet indice revient à soustraire les minéraux acidifiants (chlore, soufre, phosphore,…) aux minéraux alcalinisants (potassium, magnésium, calcium,…) et à tenir compte aussi de la quantité de minéraux et de leur absorption au niveau des intestins.

    Si PRAL < 0, l’aliment est alcalinisant

    Si PRAL > 0, l’aliment est acidifiant

    Liste des aliments acidifiants:

    • les produits laitiers
    • les produits animaux
    • les produits céréaliers
    • les produits sucrés
    • les produits transformés
    • les légumineuses

    Liste des aliments basifiants:

    • les légumes
    • les fruits
    • les fruits oléagineux (olive, avocat, noix de coco, …)
    • les plantes aromatiques et certaines médicinales
    • les huiles d’olive, de colza, de coco

    Toutefois, certains aliments peuvent faire exception et se trouver dans les deux cas:

    Leur indice PRAL est inférieur à 0 donc sur le papier, ils sont alcalinisants. Cependant, ils peuvent être acidifiants selon notre capacité à métaboliser ces aliments acides en bouche. Pour simplifier, si votre système nerveux est faible, que vous souffrez de frilosité, que vous avez les extrémités froides, il vaut mieux éviter ces aliments. Dans tous les cas, il vous faudra vérifier les réactions de votre corps après leur ingestion.

    • Les fruits (agrumes et autres)

      Les fruits amènent l’organisme à se détoxifier, remettant ainsi en circulation beaucoup d’acides. L’équilibre acido-basique peut être perturbé et selon notre capacité à éliminer ces acides, le terrain peut se charger plus ou moins rapidement de toxiques. Il faut donc augmenter très progressivement l’ajout de fruits dans ses préparations et aussi soutenir ses émonctoires ( intestin, poumons, reins, peau, foie) pour éliminer correctement les déchets.

    • Les graines oléagineuses (amandes, cajou, …)

      Elles sont acidifiantes (sauf peut-être pour les amandes) mais restent essentielles à un bon équilibre alimentaire en acides gras et en antioxydant. Leur consommation doit se limiter à une ou deux poignées par jour. De même que pour les légumineuses, n’oubliez pas de les faire tremper avant de les consommer pour enlever les anti-nutriments (12h pour les amandes, 4h pour les noix de cajou).

    • Les tomates

      C’est un aliment alcalin mais comme pour les agrumes, cela dépend de votre capacité métabolique. Surveillez vos réactions. Notez également que les tomates sont très riches en lycopène, substance qui prévient certain cancers.

    • Oeufs (jaune d’œuf vs blanc d’œuf)

      Neutres ou basiques (PRAL <= 0) mais ils sont pourtant considérés comme acidifiants. En effet, leur assimilation produit systématiquement des acides qui, grâce à l’oxygénation des tissus sont transformés et évacués sous forme d’eau et de CO2. D’où l’importance d’assurer une bonne oxygénation et d’aider les processus de transformation qui se font à partir des micro-nutriments. Évitez si possible les sucres blancs ou transformés qui ne contiennent aucun nutriment essentiel et qui sont d’IG élevé. Plus de détail sur quel sucre choisir pour cuisiner ici.

    • Le chocolat

      Le chocolat, s’il est noir et qu’il est composé d’au moins 70% de cacao, est un aliment peu acidifiant (PRAL entre 0 et 2) de par sa composition. Toutefois, il fait partie des aliments “anti-stress” efficace si sa consommation reste faible à modérée. Il peut donc nous aider à revenir à l’équilibre acido-basique dans la mesure où il nous permet de réduire stress et anxiété. Enfin, le cacao est un des aliments les plus riches en polyphénols aux propriétés antioxydantes et réputés pour réduire l’inflammation, prévenir le cancer colorectal, préserver la mémoire et la santé artérielle. Pour ceux qui veulent en réduire la teneur en sucre, vous pouvez opter pour des chocolats comprenant du maltitol ou du xylitol. Pour ceux qui n’apprécient pas l’effet stimulant du chocolat, vous pouvez tester la caroube très riche en minéraux. Pour ceux qui veulent éviter les additifs ou ne prendre que le meilleur du chocolat, le choix peut s’orienter vers le cacao cru.

    A noter que la cuisson altère les nutriments (surtout les vitamines C, B1 et B9). De plus, lorsque vous faites brunir vos aliments (réaction de maillard), pensez que cela peut le rendre acidifiant. Préférez donc la cuisson vapeur douce ou inférieure à 100°C.

    Pour faire de bons choix alimentaires, il faut d’abord connaître ses besoins c’est-à-dire d’être à l’écoute de soi, de son corps, de ses sensations et de ses envies. Il est tout aussi important de comprendre l’environnement complexe dans lequel nous vivons et qui nous impacte jour après jour. Cette prise de conscience progressive permet d’affiner nos choix, nos objectifs et nos priorités. Il est important de rester ouvert aux changements et aux erreurs qui représentent une source importante d’apprentissage. Sachez enfin qu’un repas alcalin n’a rien de particulier, il repose seulement sur des principes et des stratégies alimentaires connues et reconnues pour faciliter la régénération du corps.

    Les stratégies à adopter pour régénérer vos tissus et rééquilibrer votre terrain vont dépendre entre autre chose de l’état de votre système nerveux car tous les processus de nettoyage et de reconstruction en dépendent. Si celui-ci est faible, le nettoyage et la régénération seront lents et vous devrez adopter une stratégie progressive au risque de dégrader davantage la situation.

    D’abord, faites le bilan général de votre état de santé actuel. Vous pouvez pour cela consulter, faire une analyse de sang ou tester votre niveau d’acidité urinaire à l’aide de papiers pH mais vos ressentis seront probablement la meilleure base pour vous guider. Partant de là, fixez-vous un but, déduisez-en des sous-objectifs et travaillez sur les stratégies qui permettront d’y parvenir. Le fait de clarifier ce que l’on veut atteindre permet de traverser les moments de fatigues ou de stress, périodes dans lesquelles nous perdons l’enthousiasme et où nous retombons plus facilement dans d’anciennes habitudes.

    Voici un exemple de scénario pour s’alcaliniser et qui peut s’appliquer à une personne qui n’a pas de pathologie particulière ou profonde:

    • Priorité 1: augmenter la quantité de légumes (surtout vert) pour atteindre 50% de votre assiette. Vérifiez que le nombre d’aliments basifiants est supérieur aux nombres d’aliments acidifiants.
    • Priorité 2: réduire les produits transformés, sucrés, laitiers et céréaliers, trouver des substituts moins agressifs. Il vous faudra peut-être passer plus de temps en cuisine.
    • Priorité 3: augmenter les fruits progressivement car ils détoxifient
    • Priorité 4: optimiser la quantité et la qualité des aliments en micro-nutriments (légumes lacto-fermentés, cuisson vapeur, augmentation des crudités, …)

    Certaines stratégies pourront s’apparenter à des solutions durables mais ne sont en fait que des palliatifs temporaires qui, au bout d’un moment, dégradent le terrain plus qu’il ne l’entretien. Parmi ces choix, on retrouve par exemple:

    • Prendre des compléments alimentaires sur un ou certains minéraux ou vitamines. Cela peut aider si vos analyses vous montrent que vous manquez d’un élément essentiel. N’oubliez pas seulement que le bon fonctionnement de votre organisme est dû à un équilibre global avec des réactions complexes en jeu dont nous ne connaissons ni ne maîtrisons pas toujours. Pour approfondir, vous pouvez consulter cet article sur l’absorption des minéraux rédigé par l’enseignant-chercheur Marc Henry.
    • Changer brutalement de régime alimentaire. Même si l’apport d’un régime basé sur les fruits et les légumes paraît idéal, nous n’y sommes pas forcément habitué notamment du fait qu’il apporte bien plus de fibre. Nos systèmes enzymatiques, nerveux et métaboliques doivent s’adapter et cela ne peut pas se faire du jour au lendemain. Soyez progressif, surtout si la situation n’exige pas d’agir dans l’urgence.

    Quelles que soient les recettes que vous souhaitez cuisiner, il est intéressant d’identifier les stratégies les plus efficaces et régénérantes pour l’organisme mais surtout que vous pouvez utiliser au quotidien. Ces stratégies ont généralement une action globale de façon à maintenir ou rétablir l’équilibre. En voici quelques-unes:

    • Ajouter des jus de légumes à l’extracteur: vous vous minéralisez de façon globale, vous aidez tout l’organisme à se détoxifier progressivement. Voici quelques compositions:

    Régénérante globale: carottes, 1 moyenne betterave, 1 concombre

    Nettoyage de la sphère intestinale: carottes, épinards, 1 moyenne betterave

    Nettoyage de la sphère pulmonaire: carottes, céleri branche, 1 pomme

    Vous pouvez également prendre des smoothies (plus nutritifs sur le papier) mais ces derniers nécessiteront bien plus d’énergie pour la digestion et une plus forte capacité à assimiler les nutriments, ce qui n’est pas toujours le cas lorsque l’on souffre d’une pathologie. Avec les jus de légumes (hors repas ou 20-30 min avant), vous assimilez très rapidement tout ce dont votre corps a besoin.

    • Ajouter des ingrédients à fort potentiel dans vos jus, smoothies ou vos repas:

    Gingembre: stimule la digestion, anti-inflammatoire, …

    Curcuma: un des plus puissants anti-inflammatoire, anti rhumatismal,…

    Ail: pour nettoyer vos intestins (désinfecter) …

    Huile de coco: pour nettoyer vos intestins (préserver la muqueuse intestinale)…

    Graines germées: alfalfa (luzerne), lentilles (pour augmenter l’apport minéral) …

    • Ajouter du Quinton pour saler vos plats ou en boire: très minéralisant mais assez cher en pharmacie et en boutique bio, je vous conseille plutôt d’en commander sur le site Centre des Sciences Biologiques de la Santé où le prix est intéressant avec une eau de bonne qualité et contrôlée. Prenez du Quinton hypertonique et diluez le si vous le buvez directement: pour un volume de Quinton, rajoutez deux volumes d’eau afin de ramener la solution à l’isotonie.

    Ajouter des plantes sauvages et médicinales: elles représentent un soutien de fond très intéressant pour accompagner vos plats ou vos journées. Leur efficacité dépendra de la concentration et de la quantité consommée. Pour une efficacité thérapeutique, il faut au moins 30g de plantes séchées pour 1L d’eau. Quelques plantes intéressantes:

    Détoxifiante: pissenlit, bardane, aubier de tilleul…

    Anti-histaminique: plantain, ortie, …

    L’idéal est de commander vos plantes chez une herboristerie où la qualité est généralement au rendez-vous du fait des cycles courts de gestion des stocks. Une référence, le site de l’herboristerie du Palais Royal située à Paris.

    Pensez aussi aux teintures mères si vous n’avez pas le temps de préparer vos infusions. Ce mode présente aussi l’avantage d’être parfois plus efficace que la consommation d’infusion. Si vous souhaitez plus d’informations sur les plantes ou vous adresser à un spécialiste, je vous conseille le site Althea Provence de Christophe Bernard (herbaliste, thérapeute, enseignant, auteur).

    Enfin, notez que pour les infusions aromatiques, il est préférable de ne pas chauffer l’eau au-delà des 85° afin d’éviter que les composants s’évaporent ou se dégradent trop à la chaleur. Si vous n’avez pas de thermomètre, patientez au moins 5-10 min après ébullition.

    Prenez de bons compléments alimentaires dont l’action est de préférence globale et où la composition est de qualité c’est-à-dire sans ajout de sucre ni additif dangereux.

    Système immunitaire: Vitamine D (augmente aussi l’aborption du calcium), …

    Vous en trouverez de bonnes qualités sur le site: D.Plantes Laboratoire

    Tonifiante, énergisante, adaptogènes: Rodhiola rosea, Eleuthérocoque, Aswhagandha …

    Réduction du stress: Magnésium, vitamines du groupe B, …

    Bonnes boutiques: Lanutrition (la formule Stress mag est intéressante), Supersmart

    Ces stratégies sont très efficaces mais sollicitent beaucoup plus l’organisme. Il faut donc prendre quelques précautions: s’informer ou consulter, tester sur le court terme, avancer progressivement. Parmi ces solutions, on retrouve:

    • Le jeûne thérapeutique: son action est souvent très efficace pour venir à bout de pathologies profondes ou de problèmes de poids. Il favorise surtout l’élimination des déchets et un retour à l’équilibre au niveau de chaque organe. Pour illustrer cette efficacité, on peut signaler par exemple un traitement dont on entend parler depuis peu de temps, le traitement métabolique du cancer.

    Dans tous les cas, pensez à vous informer avant de commencer car le jeûne comprend des phases de détoxification qui peuvent être assez perturbantes et faire abandonner ce processus. Si vous souhaitez vous lancer, commencez par des jeûnes intermittents (en sautant un ou deux repas ou en ne prenant pas le petit déjeuner par exemple) et voyez comment vous vous sentez.

    Vous pouvez lire les livres suivants:

    Bernard Clavière: “Et si on s’arrêtait un peu de manger de temps en temps”

    Thierry de Lestrade: “Le jeûne, une nouvelle thérapie”

    • La mono diète de fruits: Elle peut être agressive et nécessite donc de bien métaboliser les acides. De même que pour le jeûne thérapeutique, des crises de détox apparaîtront probablement du fait de l’élimination des toxines. Elles se manifesteront souvent par des atteintes cutanées (eczéma,…), de l’écoulement nasal, bronchites, etc. Si ces crises durent et se ressentent sur l’état général (fatigue, douleur, malaise, soif…), c’est l’acidose, vous métabolisez mal les acides, une autre stratégie s’impose alors.

    Toutes ces stratégies ne sont que des indications, des pistes à explorer. Certaines vous conviendront, d’autres pas. Le plus important est d’apprendre à écouter votre corps, ses réactions, ses sensations car c’est cette écoute qui déterminera les meilleurs choix. Pensez aussi à bien vous informer sur celles-ci, certaines nécessiteront des mises en garde ou un temps d’apprentissage.

    Manger bien ou avaler des compléments ne suffit pas, vous pouvez manger beaucoup de légumes et de fruits, ingérer des aliments très alcalins, décongestionnant, et être en déséquilibre acido-basique. En effet, l’alimentation ne représente qu’une part des causes qui peuvent accentuer l’acidité ou l’alcalinité. Pour maintenir un bon équilibre acido-basique, il est indispensable d’agir et de penser de manière globale, en prenant notamment en considération son travail, ses relations, son exposition au soleil et son activité physique.

    Prenons le cas de l’activité physique: une part majoritaire des acidités est évacuée par la respiration. Pour soutenir cet émonctoire, vous pouvez marcher 1h par jour, faire des exercices de gainage pour renforcer la posture et faciliter une respiration plus stable. Si votre système nerveux le permet, vous pouvez faire des exercices courts et intenses qui augmenteront votre métabolisme (hiit, tabata, entraînements en fractionné, etc.). N’oubliez pas que notre consommation en calorie dépend bien plus de notre niveau métabolique que n’importe quelle activité physique faible ou modérée.

    Quelques liens qui vous seront utiles:

    Pour finir, n’hésitez pas à me signaler toute information ou erreur que vous jugerez utile à la compréhension ou clarification de cette page et des notions abordées.

    Ce que je viens de lire est absolument véridique et repose sur des faits avérés puisque cela corrobore avec ce que j’ai déjà lu et écouter concernant les études scientifiques en la matière.

    Je viens de découvrir ce site mais je peux d’ores et déjà dire que ce que je viens de lire m’intéresse au plus haut point et c’est en plus, extrêmement bien écrit et limpide.

    C’est dingue, car apres plusieurs années d’etudes, j’ai décidé de me mettre a mon compte et de livrer des plats alcalins et des jus de fruits et de legumes. Je me retrouve completement dans ce que vous ecrivez. j ai d’ailleurs depuis quelques mois décider de livrer des repas alcalins ainsi que des jus, et d’en faire mon activité professionnelle. Merci beaucoup pour votre site, il m’inspire tres souvent dans les repas que je propose…..

    merci bcp c’est tres bien écrit et on trouve de tres bonnes informations, il est très rare que je laisse un commentaire mais la qualite de votre site m’a forcée à m’exprimer! Je consulte bcp de sites sur le sujet mais le votre est tout simplement remarquable.

    Merci pour vos aimables remarques. N’hésitez pas à poser des questions ou apporter votre contribution en informations nouvelles. Bonne cuisine alcaline!

    Merci pour cet article si bien rédigé. Actuellement je suis les conseil de ma mère en ajoutant des jus de fruit et légumes à mon quotidien et cette première lecture m’a déjà beaucoup clarifié sur le chemin à suivre. Je continuerai à lire votre blog mais aussi les liens qui vous proposez.

    Je passe ici pour approfondir mes recherches concernant le régime alcalin. Je ne suis pas enthousiasmée par votre page, contrairement à ceux qui semblent avoir laissé des commentaires plus haut. Le 1er me laisse d’ailleurs sceptique.

    Et pour faire suite aux commentaires, pardon mais non, ce n’est pas si bien écrit qu’on le dit…

    “c’est le déclenchement d’une pathologie entraînant multitudes de symptômes chroniques DONT on n’associe que trop rarement à cette question d’excès d’acidité” Est un exemple, et il y en a partout dans l’article!

    Je suppose que ces personnes viennent de parcourir des site bourrés de publicités, mal traduits et dont l’unique but est de favoriser le flux internet… Forcément en comparaison, oui c’est vrai que c’est mieux!

    Pour ce qui est des arguments en lien avec des études, “Ces connaissances sont apportées par les nombreuses études scientifiques les plus récentes et aussi par les nombreux retours d’expérience de soigneurs et de malades ayant su aller au-delà des symptômes et des pathologies” ne me convainc pas! On les appelle fallacieux. Votre travail mériterait de vrais appuis.

    Pour le reste, je suis agréablement surprise par les références, de boutiques.

    Le lien “présentation pdf “Équilibre Acido-Basique” du professeur Levy de l’université de Grenoble” ne fonctionne pas (avec mon pc en tout cas) pour info.

    Et la manière dont est amené le sujet est intéressant.

    Malgré mes commentaires acides (pour le jeu de mot, donc) j’ai bien tout lu et vous remercie pour votre article. Je suis convaincue qu’il serait plus pêchu enrichi de références et arguments plus sérieux.

    Merci beaucoup pour votre travail

    Je vous remercie pour votre retour, vos critiques m’apparaissent pertinentes, je vous rejoins sur le fait que certaines phrases donnent un aperçu trop général sans justification scientifique ou qui mériteraient d’être plus nuancées. Mon intention initiale était de rester assez généraliste sur le sujet et de permettre au lecteur d’avoir une vision la plus globale possible sur la santé autour de l’alimentation. Je souhaite amener les visiteurs à consommer davantage de légumes et de fruits ou bien à investiguer sur les différents thèmes “alternatifs” évoqués dans l’article.

    Je comprends votre frustration, vous aimeriez si j’entends bien vos propos, disposer de ressources complémentaires vous permettant de comprendre plus précisément les processus corporels en jeu et le lien qu’ils peuvent avoir avec la santé et l’alimentation. Je note ce point pour les prochaines évolutions de la page et du site.

    J’ai par ailleurs apporté une correction sur la partie que vous évoquez (le pH et les symptômes associés) en prenant appui sur l’étude suivante: https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC3195546/#sec2title

    Pour aller plus loin, j’ai rajouté une référence au Dr/régime Kousmine qui semble être la première à avoir introduit l’équilibre acido basique dans l’alimentation (https://www.passeportsante.net/fr/Nutrition/Regimes/Fiche.aspx?doc=kousmine_regime).

    J’ai bien conscience que malgré ces dernières références, cela ne soit pas suffisant à satisfaire votre curiosité ou vos interrogations. N’hésitez pas à me préciser les points que vous aimeriez que je détaille ou corrige.

    Merci pour votre contribution à rendre le site de meilleure qualité,