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Vaginite à levures: comment la prévenir?

Voici quelques conseils afin de diminuer les risques de vaginite à levures:

• porter des sous-vêtements en coton (éviter le nylon et les strings); • ne pas porter de vêtements trop serrés ou faits de tissus synthétiques; • bien nettoyer la région vulvaire avec de l’eau et un savon doux, sans trop frotter; • ne pas utiliser de produits irritants ou parfumés dans la région vaginale; • éviter l’emploi de douches vaginales; • employer un lubrifiant vaginal lors des rapports sexuels en cas de sécheresse vaginale; • bien maîtriser sa glycémie en présence de diabète; • prendre des suppléments de probiotiques, ce qui contribue à préserver la santé de la flore vaginale et à prévenir les infections.

Vaginite à levures: comment la traiter?

Si vous croyez avoir une vaginite, vous devriez consulter votre médecin, particulièrement s’il s’agit d’une première infection. En effet, lui seul pourra déterminer avec précision le type de vaginite dont vous souffrez.

Les femmes qui ont déjà fait l’expérience d’une vaginite à levures sont généralement capables par la suite d’en reconnaître les signes et symptômes. Le cas échéant, elles peuvent envisager un traitement sans consultation médicale.

Divers traitements peuvent permettre d’enrayer une infection vaginale à levures.

Certains sont offerts en vente libre, sous forme de crèmes, de comprimés ou d’ovules vaginaux. Les deux médicaments les plus souvent employés dans ces formulations sont le clotrimazole et le miconazole, qui sont des antifongiques. Derrière le comptoir du laboratoire se trouve aussi un traitement oral de fluconazole; celui-ci ne nécessite pas d’ordonnance, mais vous devez le demander au pharmacien pour l’obtenir.

Votre pharmacien peut vous renseigner sur les différentes options de traitement disponibles et vous conseiller le meilleur produit pour vous. Il vous informera également sur les modalités d’emploi du produit, de sorte que l’infection disparaisse aussi vite que possible.

À retenir! Il demeure préférable de consulter un médecin avant d’utiliser ces médicaments, sauf dans le cas d’une récidive. En cas d’infections à répétition, il devient particulièrement important de rechercher la cause sous-jacente et, si possible, d’éviter de vous exposer aux facteurs de risque.

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Ceci étant dit, votre douleur ne peut être minimisée. Vous disiez avoir commencé une prépa? Pensez-vous que la pression et les méthodes d’apprentissage pourraient influencer votre vision du quotidien?

Mon frère a lui aussi suivi ce genre de cursus, et je me rappelle que cette époque fût très difficile pour lui. Les remises en cause y étaient violentes et constantes, et cela peut jouer un rôle sur la psychologie de l’individu.

Quoi qu’il en soit, je pense que dans votre cas aussi, le journal émotionnel serait un premier pas à faire, pour évaluer vos possibilités de vous en sortir par la réflexion objective.

Si cela n’est pas suffisant, effectivement, le recours à un professionnel est envisageable.

Il est en tout cas certain que votre tendance au partage et à l’extériorisation (comme vous l’avez fait ici) est une très bonne chose! N’hésitez donc pas à revenir nous voir et à vous confier.

Bon courage et à bientôt!

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cesser la prise de l'un des médicaments; remplacer l'un des médicaments par un autre; modifier la manière dont vous prenez l'un des médicaments, ou les deux; ne rien changer du tout.

L'interférence d'un médicament avec un autre n'entraîne pas toujours l'interruption de la prise de l'un d'eux. Demandez à votre médecin quelle est la conduite à tenir en cas d'interactions médicamenteuses.

D’autres médicaments que ceux énumérés précédemment peuvent interagir avec ce médicament. Signalez à votre médecin tout ce que vous prenez, qu'il s'agisse de médicaments sur ordonnance ou en vente libre et de remèdes à base de plantes médicinales. N'oubliez pas de mentionner tout supplément que vous absorbez. Si vous consommez de la caféine, de l'alcool, de la nicotine ou des drogues illicites, vous devriez en avertir votre médecin prescripteur puisque ces substances peuvent modifier l'action de nombreux médicaments. Guérir l’hypertension sans médicaments.

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Si vous souffrez d’hypertension artérielle, vous avez une trop grande pression du sang dans vos artères. C’est un peu comme un tuyau d’arrosage que l’on comprime, il faut davantage de pression pour arroser. C’est votre coeur qui doit augmenter son effort, pour contrer la vasoconstriction des vaisseaux.

Parfois, le coeur n’y arrive plus. Au mieux vous risquez de souffrir de violents maux de tête, de vertiges, de saignements de nez, d’avoir des troubles de l’audition et de la vision, vous pouvez ressentir des crampes dans les extrémités, vous dormez mal… vous faites de l’insuffisance cardiaque.

Mais pire, il peut se former un caillot de sang: vous risquez alors l’infarctus, l’accident vasculaire cérébral, ou une insuffisance rénale aiguë…

Si vous souffrez d’hypertension, ne vous croyez pas guéri si votre tension redevient normale. Tous les traitements ne suppriment pas la cause de l’hypertension, mais ils rendent leur souplesse aux artères. Dès l’arrêt des traitements, votre tension remonte car les artères se rigidifient à nouveau et leur calibre diminue.

Bien que d’excellents médicaments puissent vous être prescrits, vous souhaitez peut-être améliorer votre état de santé, grâce à des méthodes douces et naturelles, sans danger pour votre organisme et sans effets indésirables (les médicaments affectent 5 à 7 % des patients).

Ce nouveau guide pratique permet de faire le tour avec vous, et vous révèle quelques astuces pour améliorer votre santé, naturellement.

Partager la publication "Guérir l’hypertension sans médicaments" Troubles anxieux.

Description.

Tout le monde éprouve un jour ou l’autre de l’anxiété. Ressentir un peu d’anxiété est tout à fait normal. L’anxiété nous protège et peut nous aider à faire face à une situation inquiétante ou peut-être dangereuse. L’anxiété est ressentie comme une crainte dont la cause est difficile à préciser. Ce sentiment s’accompagne de symptômes physiques et parfois aussi de symptômes psychologiques.

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Les bénéfices d’un nettoyage du foie.

L’élimination des calculs permet de:

Redonner beaucoup d’énergie Supprimer certaines douleurs au dos ou à l’épaule. Supprimer les tendinites chroniques Faciliter la digestion Réduire son taux de cholestérol Réduire voire supprimer les allergies et l’urticaire Réduire les problèmes d’insuffisance du foie pour les personnes atteintes d’un cancer Eviter l’ablation de la vésicule biliaire et donc l’opération.

C’est une technique très efficace qui peut s’avérer très utile pour les personnes atteintes d’une maladie chronique.

Non, ce n’est pas une arnaque.

Pour preuve, le coût très faible des ingrédients nécessaires pour réaliser ce nettoyage. Pour une fois, il n’y a pas de lobbying derrière tout ça. Pour moins de dix euros vous pourrez acheter tous les ingrédients nécessaires et résoudre des problèmes que même les médicaments traditionnels n’arrivent pas à résoudre. Attention, je ne dis pas qu’il faut arrêter votre traitement.

Toutes les personnes qui ont réalisé un nettoyage de leur foie vous confirmeront que cette technique fonctionne. Toutes ces personnes ont regardé stupéfiés le résultat de ce nettoyage dans la cuvette des WC le lendemain matin. Certains vous diront que les calculs biliaires que l’on retrouve dans les toilettes ne sont que de l’huile d’olive précipitée. C’est totalement faux. D’ailleurs il suffit de faire l’expérience de ce nettoyage du foie soi-même pour s’en apercevoir.

Le curetage du foie n’est donc pas une arnaque et fonctionne très bien. Seuls ceux qui n’ont pas essayé vous diront le contraire par peur et surtout par méconnaissance.

Les risques du nettoyage du foie pour la santé.

Même s’ils sont très faibles, les risques du nettoyage du foie existent. Le principal risque est qu’un gros calcul reste bloqué dans le colédoque lors de son évacuation. C’est un phénomène très rare mais possible. Pour s’en prémunir, le meilleur moyen est de réaliser une échographie du foie afin de vérifier qu’il n’y a pas des calculs de plus de 3 cm.

Un autre risque relativement faible mais existant, est l’intoxication des intestins. Pour s’en protéger il est préconisé de prendre de la teinture-mère de noix. Cela va permettre de tuer les parasites qui ont été libérés par la cure et qui sont passés par l’intestin. Une autre solution pour nettoyer les intestins consiste à effectuer un lavement au café.

A noter aussi qu’il ne faut pas effectuer ce nettoyage si vous êtes déjà malade ou dans une période ou vous vous sentez faible et fragile. Dans le doute parlez-en à votre médecin.

En tous les cas, la méthode du Dr. Clark décrite ci-dessous a été testée sur 500 personnes (dont des personnes âgées), et aucun ne s’est retrouvé à l’hôpital.

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Pour avoir plus de détails sur ces facteurs de risque, lire l’article suivant: Facteurs de risque favorisant la constipation.

Les causes de la constipation chronique.

La constipation fonctionnelle.

La constipation dite « fonctionnelle » regroupe toutes les causes de constipation qui ne sont pas dues à des causes organiques graves et qui ne sont pas liées à la prise de médicaments.

La constipation fonctionnelle est bénigne, c’est-à-dire qu’elle n’est pas grave et ne mettra pas votre vie en danger. Il s’agit du type de constipation le plus fréquent et le plus répandu.

Elle peut être notamment causée par des selles de mauvaise qualité (pas assez riches en fibres et en eau), une diminution de la motricité digestive (causée par l’inactivité physique et la sédentarité, ou bien une prise trop régulière de laxatifs), le stress (notamment celui lié à la défécation et le fait de se retenir d’aller aux toilettes), une mauvaise synchronisation du sphincter, etc.

Si cette mauvaise hygiène de vie ou ces facteurs psychologiques sont récurrents, la constipation fonctionnelle pourra donc bien être une cause de constipation chronique.

Pour en savoir plus sur chacune de ces causes, lire l’article suivant: La constipation fonctionnelle (ou primitive)

La constipation iatrogène.

Certains médicaments peuvent être responsables de l’arrivée d’une constipation. Le terme scientifique pour désigner ce type de constipation causée par la prise de médicaments est « constipation iatrogène «. Il a été découvert que la constipation (plus ou moins grave) provoquée par certains médicaments était due à leur effet anticholinergique.

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Ce week-end je vais voir si je peux faire un point sur tous ces patients qui prennent du DCA.

j’ai vu votre message sur le site en Anglais. Il y a actuellement 3 personnes qui prennent du DCA en France, avec qui je suis en liaison directe, il doit peut être y en avoir d’autres, mais je ne les connais pas. J’ai également suivi un Canadien et une Canadienne du Quebec, un américain en Californie.

Bonjour Adem, Je suis désolé pour votre papa, il a été très courageux et vous aussi vous êtes très courageux. J’espère aussi qu’un jour on pourra vaincre cette terrible maladie. Bon courage.

Ce week-end je vais voir si je peux faire un point sur tous ces patients qui prennent du DCA.

Adem je suis désolée d’apprendre cela pour votre papa. Toutes mes condoléances. Il n’y a malheureusement aucun mot pour apaiser une telle douleur. J’espere que « vous tenez le coup ». Bon courage à vous.

Titi91, merci pour votre message, je vous ai répondu sur le site DCA.

Je suis très intéressée par les retours que vous pourriez avoir concernant le traitement des personnes que vous suivez.

Je peux vous communiquer mon adresse email personnelle.

Très cordialement. Milene.

Pourriez-vous m’envoyer votre adresse mail, en messagerie privée sur le site en anglais?

je vous ai envoyé un message privé, sur ce site anglais.

Dans le forum de discussion à coté des commentaires, il y a:

titi91 Member PM this user.

Vous cliquez sur « PM this user » et vous me laissez un message. Otite, angine, sinusite: les antibiotiques souvent inutiles.

Les études montrent que ces médicaments ne permettent pas de guérir plus vite.

Si vous avez une sinusite et ne prenez pas d'antibiotiques, il y a de fortes chances que vous guérissiez de la même façon qu'en en avalant pendant 10 jours.

Une étude réalisée par l'Université de Saint-Louis (États-Unis) publiée dans le réputé Journal of the American Medical Association vient de le démontrer. Dès le troisième jour après la consultation initiale, un tiers des malades allait mieux avec seulement un traitement contre la douleur, la congestion nasale et la fièvre. Tout comme ceux du groupe qui recevait en plus des antibiotiques. Après dix jours, quatre patients sur cinq allaient mieux que ce soit avec ou sans antibiotiques!

Ces résultats a priori étonnants ne surprennent pas le Pr Christian Chidiac (hôpital de la Croix-Rousse, Lyon): «Le niveau de preuve pour les antibiotiques dans la sinusite est très faible. On peut même dire qu'il n'y en a pas», remarque l'infectiologue, ajoutant: «C'est plus une habitude de prescription.» Il est vrai que la sinusite est un peu à part, explique le Pr Robert Cohen (hôpital de Créteil), président du groupe de travail à l'origine des dernières recommandations du groupe de travail de l'Afssaps (Agence du médicament) sur les anti-infectieux. Car «pour la sinusite, l'examen du patient est trompeur et le diagnostic de sinusite est vraiment difficile à faire, alors que lorsqu'un médecin voit une gorge rouge il fait le diagnostic d'angine et que lorsqu'il voit le tympan il peut repérer une otite». C'est pourquoi, en cas de sinusite, beaucoup de médecins ont la main lourde sur l'antibiothérapie.

Une mauvaise habitude qui n'est d'ailleurs pas limitée à la sinusite puisque les experts sont unanimes à dénoncer l'abus d'antibiotiques dans les autres infections respiratoires hautes: otites, rhinopharyngites, angines. À tel point même que, lorsqu'ils s'adressent aux médecins, les experts se sentent désormais obligés de commencer leurs recommandations sur l'antibiothérapie par décrire les situations dans lesquelles il n'est pas recommandé de prescrire un antibiotique d'emblée!

Une affection bénigne.

La rhinopharyngite, par exemple. On compte trois millions de cas chaque année en France, en particulier chez les enfants de moins de six ans qui souffrent de cinq à huit épisodes par an. Heureusement, quand ils sont plus grands, les choses s'arrangent car ils ont développé une immunité, autrement dit leur système de défense immunitaire a rencontré suffisamment de virus différents pour apprendre à les reconnaître rapidement et donc être plus efficace. Quoi qu'il en soit, les antibiotiques sont inutiles dans la grande majorité des rhinopharyngites puisqu'elles sont généralement dues à un virus. Sans compter qu'il s'agit d'une affection bénigne et qui guérit spontanément en sept à dix jours.

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Les symptômes de la maladie.

Les psychiatres distinguent:

Il en existe de plusieurs types.

Le schizophrène peut paraître insensible, froid, distant et dépourvu d'émotions. Sa capacité à exprimer ses sentiments est fortement diminuée. Il rechigne à s'engager dans une conversation. En réalité, il est souvent en proie à des émotions intenses et à des pulsions contradictoires. Il a généralement une sensibilité exacerbée et un fort besoin d'affection, mais il existe une discordance totale entre ses émotions et la façon dont il les manifeste. Cela peut donner lieu à différentes attitudes.

Les différentes formes de schizophrénie.

La maladie peut se présenter sous des formes diverses et de gravité variable.

Le malade manifeste une froideur affective, semble incapable d'exprimer ses sentiments, marque un désintérêt pour les autres, se complaît dans la solitude. Parallèlement, il a des comportements étranges, des croyances bizarres, et perçoit des choses inhabituelles.

Les idées délirantes sont très présentes, parfois permanentes. Cette forme de la maladie est la plus fréquente. Elle répond bien au traitement, qui permet au patient de reprendre une vie sociale et professionnelle satisfaisante.

Cette forme est caractérisée par le comportement antisocial des malades: délinquance, vols, agressions, vagabondage, toxicomanie, par exemple. Elle se rencontre fréquemment chez des personnes en rupture sociale. Le délire se manifeste par épisodes.

Elle représente 20 % des schizophrénies. Les malades concernés présentent peu de délires. Ils vivent dans un repli profond, passent beaucoup de temps au lit ou devant la télévision. Leur langage est incohérent, ils paraissent indifférents au monde extérieur malgré une forte anxiété. Ces patients refusent souvent les traitements.

La personne touchée ne répond à aucune sollicitation. Elle peut rester prostrée, en position fœtale, sans faire le moindre mouvement. Elle peut aussi répéter, comme en écho, les derniers mots des phrases qu'elle entend, ou imiter les gestes qu'elle observe chez les autres.

La personne atteinte présente des signes de schizophrénie, accompagnés de symptômes de dépression ou de manie. Cette affection ressemble aux troubles bipolaires, mais elle s'en distingue par la présence d'idées délirantes ou d'hallucinations, pendant au moins deux semaines.

Les causes et l’évolution de la maladie.

La schizophrénie n'a pas de cause unique connue. Comme beaucoup d'autres affections psychiques, elle semble due à un ensemble de facteurs qui interagissent.

La première manifestation de la maladie peut être une bouffée délirante, mais cette affection peut également se déclarer progressivement, sur une période de plusieurs mois. Parfois, en particulier pendant les deux premières années, la schizophrénie disparaît spontanément.

Le diagnostic de la schizophrénie.

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L’image qui me vient est la suivante: quelqu’un qui porte des lunettes pour lire les petits caractères NE PEUT pas les lirent SANS ses lunettes. Il ne s’agit pas d’une question de volonté mais bien d’une question de capacité et c’est ici que réside toute la différence. C’est le propre de la dépression et je suppose que nous le vivons tous chacun à notre manière avec des similitudes.

Deuxième constat: Le fait de devoir vaquer et assumer QUAND MÊME certains incontournables: obligations familiales, le fait que nous étions 7 personnes (incluant ma mère poison) sous MON toit à ce moment, a retardé le processus de reconstruction. J’aurais voulu être internée, j’aurais eu besoin de m’isoler complètement mais c’était un luxe impensable. Je suis une solitaire dans l’âme et la solitude permet, en temps normal, mon ressourcement, me permet de refaire le plein d’énergie. Certaines personnes se ressourcent à travers le social mais pas moi = le social me draîne. Comme la construction d’un bâtiment, si les ouvriers sont constamment retardés dans l’exécution des travaux, il y a forcément des délais.

Troisième constat: J’ai arrêté la médication trop tôt = quand je me suis senti un peu plus moi-même. J’étais trop fragile encore, j’aurais dû continuer la médication mais les effets secondaires sont un peu contrariant quand on se sent revivre; diminution de la libido et les orgasmes moins puissants. Je voulais revivre à travers ma sexualité. Vérifier que tout fonctionnait aussi bien qu’avant de côté, j’avais besoin de me rassurer sur quelque chose.

Mon conjoint a assumé seul tout ce qu’il pouvait mais il ne peut pas être à deux endroits différents en même temps et il devait travailler pour faire tourner la roue donc… on ne pouvait se passer complètement de moi, concrètement. Quelle patience et quelle compréhension il a eu… un don de lui total envers le fantôme de moi-même = ça n’a pas de prix.

Les conseils dans l’article sont applicables quand la remontée est engagée mais pas durant la chute… La capacité de faire ces petites choses suggérées sont les symptômes précurseurs de cette remontée. La déparalysie progressive.

Je pourrais écrire encore mais j’arrête ici, je suis assez « toute nue » de même! C’est gênant…

Conclusion: C’est vrai, ce qui ne tue pas rend plus fort.

Cordialement, UNE québécoise.

… je dois cliquer sur « laisser un commentaire » et j’hésite, j’ai envie de tout effacer… je vais arrêter de penser et le faire… ne pas le faire serait d’obéir à une pensée limitante… clic!

J Jean-Baptiste a écrit.

Bonjour Chantal, et merci pour ce nouveau commentaire. Sans doute l’un des plus touchants.

Je ne sais pas si les conseils ne sont applicables que quand la « remontée est amorcée ».

Je reste persuadé que la dépression est quelque chose de très personnel, que chaque individu ressent de manière différente.

J’ai pas mal côtoyé de personnes atteintes par ce trouble, et en réalité, le simple fait d’en discuter ouvre des portes.

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J’ai repris contact à ce moment-là avec les médecins qui m’avaient accompagnés durant 13 ans pour leur faire part de ma guérison et leur proposant de leur faire état de ma démarche afin que peut-être elle puisse servir à d’autres.

Et là, quelle ne fut pas ma surprise! Ils refusaient de croire à ma guérison; préférant parler de miracle de la nature. Et refusaient surtout de savoir comment j’avais pu me guérir sans leurs soins.

Bien sûr, il s’agit là de mon expérience (racontée brièvement) et si j’ai pu faire seule ce travail c’est parce qu’au fond de moi, je savais en être capable et prête à me mettre en œuvre pour m’autoriser à guérir.

Je sais que nous portons tous en nous un potentiel d’auto guérison. Certains sont prêts à le mettre en exergue seul, d’autres ont besoin d’être accompagnés par des thérapeutes.

Les deux chemins existent et je crois que la personne qui souffre d’une quelconque pathologie a le libre choix de s’autoriser à guérir de quelque façon qu’il lui convienne, avec ou sans l’aide de thérapeutes (toutes médecines confondues).

Et je crois aussi que le patient a la pleine responsabilité de sa vie et que les thérapeutes ne sont que des outils qui peuvent l’aider à se guérir.

Que la guérison existe en chacun de nous, que la recherche de sa guérison passe aussi par la redécouverte de tous ses potentiels; potentiels existant en chacun de nous mais souvent encore endormis.

Les thérapeutes sont des outils, utilisons leurs compétences pour ce qu’ils peuvent nous proposer dans notre cheminement vers la guérison, et remercions-les pour leur travail.

Mais n’oublions pas qu’ils sont comme nous, sans être ce que nous sommes chacun d’entre nous, qu’ils peuvent nous aider mais que le choix de guérir nous le portons en nous et que toute décision concernant notre santé c’est à nous de la prendre et non pas à eux de nous l’imposer.

Que souvent leur peur de la maladie et de la mort les empêche de voir une probable guérison que nous nous serions autorisée par d’autres moyens que ceux qu’ils nous proposent.

Si mon histoire a résonné en vous, si vous vous reconnaissez, si un complément d’information peut vous aider dans votre chemin vers la guérison ou l’aide que vous pouvez apporter à celui qui est souffrant, contactez-moi, je serai là.

Je vous souhaite autant de journées de lumière que vos yeux puissent apprécier. Guérir l'hypertension sans médicaments.

Guérir grâce a des remèdes naturels.

L'hypertension artérielle (HTA) est une pathologie cardiovasculaire définie par une pression artérielle trop élevée. Souvent multifactorielle, l'HTA peut être aiguë ou chronique, avec ou sans signes de gravité. On parle communément d'hypertension artérielle pour une pression artérielle systolique supérieure à 140 mmHg et une pression artérielle diastolique supérieure à 90 mmHg.

Le prix de cette ouvrage et de seulement: 20.05 euros TTC.

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Guérir sans médicaments.

Psychiatre, pionnier des sciences neurocognitives, David Servan-Schreiber signe un ouvrage provocateur. Il y propose des méthodes pour apaiser les maux de l'âme sans passer par le cabinet du psy ni chez le pharmacien.

Le psychiatre David Servan-Schreiber n'est pas un poseur de bombes. Pourtant, le livre qu'il publiera, le 24 mars, aux éditions Robert Laffont risque de provoquer une certaine déflagration dans le monde médical ou, au moins, de sérieusement agacer. Son titre sonne comme un défi: Guérir le stress, l'anxiété et la dépression sans médicament ni psychanalyse. En clair, ni Freud ni Prozac. De quoi susciter quelques sourires, au pays de Descartes et de Lacan. De quoi faire réfléchir, aussi.

Car David Servan-Schreiber n'est pas l'un de ces gourous adeptes des poudres de perlimpinpin et de la méthode Coué qui encombrent les étagères des librairies du New Age. Son livre capte l'attention parce tous les préceptes et les conseils qu'il y défend sont étayés de chiffres et lestés d'une somme d'études scientifiques dont il paraît difficile de mettre en doute le sérieux. La personnalité même de son auteur mérite qu'on s'y arrête: ce Français - il est le fils de Jean-Jacques, le fondateur de L'Express - est l'un des pionniers de la recherche en sciences neurocognitives, tout en ayant accumulé une longue expérience de praticien des maladies mentales. Récemment, la revue en ligne Hypermind l'a classé parmi les 12 chercheurs les plus remarquables au monde dans le domaine du cerveau, en compagnie du Nobel Herbert Simon et du Français Jean-Pierre Changeux ( L'Homme neuronal, Odile Jacob). Il a reçu plusieurs distinctions: élu par ses pairs meilleur psychiatre de Pennsylvanie et meilleur médecin de Pittsburgh. Bref, ce chercheur aime ses patients. Et tient à les guérir. A tel point qu'il veut leur éviter les pièges de la surconsommation médicamenteuse et de la noyade sur le divan des psychanalystes. Lui propose une troisième voie: la médecine des émotions. Un ensemble de traitements visant à soulager stress et dépression, avec des méthodes qui font appel au corps plutôt qu'à la parole, quitte à court-circuiter cette dernière. «Le langage n'est pas la voie royale vers nos émotions», assure-t-il. Sept méthodes aux noms barbares, inspirées tantôt des médecines traditionnelles, tantôt des techniques de pointe: intégration neuro-émotionnelle par les mouvements oculaires (EMDR, Eye Movement Desensitization Reprocessing), régularisation du rythme cardiaque pour contrôler les émotions, synchronisation des horloges biologiques, acupuncture, exercice physique, apport d'acides gras oméga 3, techniques de «communication affective».

«Un Français sur cinq consulte pour des troubles psychiques», souligne David Servan-Schreiber. 11 000 Français se sont suicidés en 2002. Chaque année, en France, 6% des hommes et 10% des femmes sont atteints par un épisode dépressif, selon la Fondation pour la recherche médicale. Selon une toute récente enquête menée par le Pr Jean-Pierre Olié, chef de service à l'hôpital Sainte-Anne, à Paris, 1,5 million de Français absorbent quotidiennement des antidépresseurs. Les conclusions de l'étude suggèrent «une tendance continue à l'augmentation de la consommation d'antidépresseurs».

La psychanalyse? Une perte de temps.

Quant à la psychanalyse, c'est souvent une perte de temps, accuse David Servan-Schreiber. Selon lui, elle entraîne les patients dans la dépendance - une analyse dure, en moyenne, six ans. «Guérir n'est d'ailleurs pas le but de ce travail, dénonce-t-il. Les psychanalystes en conviennent: il s'agit seulement de s'accepter. Si, après ce travail sur soi, on se sent mieux, c'est du bonus.»

Dans la salle à manger de David Servan-Schreiber, une photo en noir et blanc d'un JJSS tout jeune, flanqué de deux enfants, est posée sur une étagère. «L'esprit de mon père souffle à travers toutes les pages de mon livre», affirme-t-il. Il l'a en partie écrit sur le bureau où, il y a trente ans, il l'avait vu, tout un été, rédiger son best-seller, Le Défi américain. David vient seulement de rentrer en France, après vingt ans passés aux Etats-Unis.

En 1980, après avoir commencé ses études de médecine au centre hospitalier universitaire Necker, à Paris, il était parti pour les Etats-Unis. Il se passionne pour l'informatique. «C'était alors le début de l'intelligence artificielle appliquée à la médecine, raconte-t-il. On commençait à se servir des ordinateurs pour l'étude du cerveau. Je m'y intéressais énormément. Je voulais étudier dans un département de pointe.» Le jeune Servan-Schreiber termine ses études de médecine à l'université Laval, au Québec. Il part ensuite pour l'université Carnegie Mellon, à Pittsburgh, aux Etats-Unis, campus le plus avancé dans les sciences de l'informatique. «Je leur ai alors proposé de faire un doctorat dans un domaine qui n'existait pas encore: les sciences neurocognitives, sous l'égide du Pr Herbert Simon et de James McLelland, l'un des pionniers de la simulation des réseaux de neurones par ordinateur», raconte-t-il. Sa thèse de doctorat est publiée en 1990 par la prestigieuse revue Science, puis il cofonde, avec Jonathan Cohen, le premier laboratoire de sciences neurocognitives appliquées à la psychiatrie. 20 personnes travaillent sous la direction des deux jeunes médecins. A l'aide d'ordinateurs, ils réalisent des simulations des réseaux de neurones pour comprendre leur rôle dans les émotions. «Nous avons senti qu'il y avait une révolution dans la chimie du cerveau,» raconte le Dr Jonathan Cohen, aujourd'hui directeur du Center for the Study of the Brain, Mind and Behavior, à Princeton, qui a le calibre, selon les spécialistes, d'un futur Prix Nobel. «La psychiatrie souffrait jusque-là d'un dédoublement de la personnalité, poursuit le chercheur. Une partie de cette discipline étudiait le comportement de l'esprit, l'autre, le cerveau. Nous avons réalisé des modèles informatiques pour comprendre comment fonctionnait le cerveau et quels étaient les mécanismes de ses dysfonctionnements.»

«Savoir comment aider les individus qui souffraient était finalement plus intéressant que la recherche»

Après sa formation scientifique dans le laboratoire, David Servan-Schreiber est déconcerté par la réalité de la pratique clinique. «Les médecins me semblaient trop imprécis dans leur démarche, explique-t-il. Ils étaient beaucoup plus intéressés par la pratique que par les fondements scientifiques de ce qu'ils enseignaient. J'avais l'impression de n'apprendre que des recettes. Je trouvais cela trop éloigné de l'esprit de questionnement permanent et de la précision mathématique qui m'était devenue familière.»

«Pour une appendicite, nous consultons la médecine occidentale. Mais pour une maladie chronique, ses traitements ne marchent pas»

Des techniques complémentaires. Autre clef des résistances du milieu médical, selon lui: les traitements conventionnels font vivre quantité d'intermédiaires. «Chaque fois que je prescris du Prozac, il y a toute une chaîne de gens qui, derrière moi, gagnent de l'argent - du labo aux démarcheurs médicaux. Le système économique a tout à gagner à ce que je prescrive un médicament» ( voir l'article sur Philippe Pignarre, ci-contre ). Autre frein à l'adoption des techniques «complémentaires»: la plupart de ces interventions ne peuvent pas faire l'objet d'un brevet, il n'y a donc aucun intérêt financier à investir dans la recherche. Enfin - et c'est peut-être là le véritable verrou - on ne comprend pas encore les mécanismes d'action d'un grand nombre de ces pratiques. «Des études, comme celles de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) ou du National Institute of Health, démontrent l'efficacité de certains traitements, telle l'acupuncture, qui combat la nausée pendant la grossesse - mais on ne peut pas expliquer pourquoi cela marche. De la même façon, il a fallu quinze ans pour que le lithium soit approuvé. On ne saisissait pas comment un sel naturel soignait les maladies maniaco-dépressives. La médecine occidentale - et je l'approuve - veut comprendre. C'est un obstacle à l'acceptation de certaines techniques.» D'aucuns déclarent qu'ils ne croient pas en ces traitements, déplore-t-il. «Mais croit -on aux antibiotiques? Non. On observe leur efficacité, et on les utilise!»

En 1997, David Servan-Schreiber est l'un des cofondateurs du Center for Complementary Medecine (CCM), à l'université de Pittsburgh, l'un des tout premiers centres de médecine alternative rattaché à un hôpital universitaire. «Nous avons volontairement utilisé "complémentaire" plutôt qu'"alternative" parce que nous ne voulions pas nous livrer à du prosélytisme, explique le Dr Harold Pincus, vice-président du département de psychiatrie à l'université de Pittsburgh. Il s'agissait d'étudier ce que les expérimentations nous donnaient, de voir comment on pouvait appliquer ce que l'on trouvait et d'analyser quels étaient les mécanismes au travail.»