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Il faut garder à l’esprit que la notion de « bien manger » doit rester associé à une notion de plaisir. Songer à s’alimenter de façon équilibré ne doit pas faire considérer le repas comme un traitement qu’il faut nécessairement absorber afin d’apporter au bébé les bons nutriments.

Associer repas avec détente et convivialité est une notion à rechercher plus intensément pendant la grossesse. Manger seule ou à plusieurs mais sans la convivialité conduit à une prise alimentaire rapide et plus importante que nécessaire. Le repas participe à une harmonie de vie qu’il faut essayer de retrouver soit au travail ou à son domicile dans un environnement favorisant décontraction, convivialité. Cela permet, au moyen de l’alimentation, de penser au bienfait que l’on apporte à au foetus en mangeant équilibré et de manière détendue.

Il semble établi que le poids du bébé est en partie fonction du poids de la maman avant la grossesse. Se préoccuper de son alimentation seulement pendant la période de gestation n’est plus suffisant. Une alimentation équilibrée riche en vitamine B9, en fer et qui permet, si besoin, de normaliser le poids avant la grossesse doit être envisagée dès que l’envie de concevoir un enfant est évoquée. Pour y parvenir, une consultation préconceptionelle chez son médecin ou son gynécologue doit être pratiquée. Dans le cas de désordres alimentaires patents, une nutritionniste rectifiera les aberrations alimentaires et aidera à rapprocher vers la normale l’indice de masse corporelle avant que ne débute la grossesse.

Les apports alimentaires devront bien sur tenir compte du mode de vie et des préférences culinaires tout en cherchant le plus possible un équilibre alimentaire bien réparti tout au long de la journée.

Les trois repas de la journée sont nécessaires. Par contre l’apport d’une collation et d’un goûter ne sont proposés que si le petit déjeuner est absent par habitude ou le déjeuner restreint par nécessité. Les apports alimentaires peuvent être calqués sur ceux proposé à une femme enceinte.

Le petit déjeuner comporte une boisson à base de thé ou de café, un laitage ou un yaourt nature ou du fromage; du pain simple ou travaillé (pain complet, aux céréales etc…) avec du beurre et selon les goûts de la confiture, du miel, un fruit et éventuellement d’un apport protidique sous forme de jambon, d’œuf. Peu de françaises ont l’habitude d’un tel petit déjeuner. Pourtant, il vaut mieux absorber l’énergie en début de la journée pour la dépenser ensuite plutôt que ne rien prendre et trop consommer le soir pour stocker les aliments durant la nuit.

Selon la nécessité, le déjeuner sera plus ou moins léger.

Le déjeuner débutera par des crudités seules ou associées entre elles. Il se poursuivra par un apport de protides (viande, poisson, œufs à choisir selon les apports faits au petit déjeuner); des féculents, des légumes cuits seuls ou en association fourniront la garniture accompagnant les protides; un laitage s’il n’ pas été pris le matin et se terminera par un fruit ou un dessert comportant des protides (lait ou œufs) si les protides étaient absents du plat principal.

Le dîner, parfois seul repas permettant de réunir les membres de la cellule familiale permet de rééquilibrer la ration alimentaire. Trop abondant, il favorise le stockage et la prise de poids et entrave la qualité du sommeil. Selon la saison, une salade composée complète peut être le seul plat du repas en été. En hiver des potages plus ou moins complet sont une bonne introduction complétée ensuite par un apport de protides sous formes de viande, d’œuf ou de laitage. Un fuit peut terminé le repas du soir en toute saison.

Conjointement à une alimentation équilibrée, une activité physique doit être entreprise ou maintenue.

Les apports énergétiques journaliers moyens durant la grossesse doivent être répartis en trois repas et deux collations durant la journée. Cela comprend surtout le petit-déjeuner, élément essentiel, mais aussi la collation matinale et le goûter, ce qui favorise l’équilibre alimentaire, la possibilité de diversifier ses apports alimentaires et permet d’éviter les périodes de grignotages. L es nausées au cours du premier trimestre et les hypoglycémies seront ainsi minimisées. Un repas sauté prive pendant longtemps le fœtus d’une quantité importante d’énergie car il s’alimente en continu.

Afin de limiter la prise d’aliments sucrés (biscuits, confiseries) qui peut faire prendre du poids trop rapidement et faire perdre l’appétit pour les aliments indispensables, il vaut mieux ne pas sauter de repas, en particulier le petit-déjeuner, pour permettre une bonne assimilation des aliments et assurer un apport nutritionnel régulier.

L’équilibre est réalisé lorsqu’on obtient une répartition efficace de l’apport énergétique adapté à son rythme biologique. L’observance de la chrononutrition permet une meilleure assimilation et utilisation des aliments selon la période d’ingestion. Les aliments énergétiques, comme les matières grasses et les glucides sous formes de sucres lents, sont à consommer en début de journée afin d’être utilisés par l’organisme et non pas stockés; les protéines, les sucres lents et les crudités ou cuidités au déjeuner et au dîner. La nécessité d’assurer une bonne croissance fœtale recommande également l’apport de protéines durant le dîner.

Obtenir l’équilibre nutritionnel, c’est aussi la bonne répartition sur la journée des trois catégories alimentaires:

o les glucides qui doivent entrer pour 55 % dans la composition alimentaire quotidienne,

o les protides pour 15 % et

L’idéal serait d’atteindre l’équilibre alimentaire dans la composition de chaque repas. Chaque repas au déjeuner et au dîner devrait comprendre:

– 1 crudité, – 1 cuidité (légumes verts cuits),

– 1 viande ou 1 poisson ou des oeufs, – 1 féculent,

– 1 produit laitier, – 1 fruit.

La composition d’un repas équilibré peut se révéler fastidieuse si on se met à calculer les apports caloriques ainsi que les apports en protides, lipides et glucides.

Les valeurs caloriques contenues dans les tables en annexe peuvent aider à cerner le poids moyen des aliments courants ainsi que leurs valeurs énergétiques, mais aussi à connaître les équivalences entre divers aliments de même catégorie afin de varier les menus.

Si le problème alimentaire réside surtout dans la taille des portions, on peut se servir du répertoire du poids moyen des portions alimentaires situé en annexe N°8.3.4.

Toutefois, pour que l’alimentation durant la grossesse reste un moment agréable harmonieux entre la maman et son bébé, il ne faut surtout pas s’astreindre à calculer, neuf mois durant, ses apports caloriques. Il suffit alors avec la connaissance des repères cités précédemment, d’appliquer quelques notions simples et de bon sens.

Rappelons tout d’abord que:

- Les apports supplémentaires qu’ils soient sucrés ou à base de matières grasses ne sont pas une nécessité pour accompagner le plat principal, les fruits ou les produits laitiers.

- Un plat équilibré ne comporte pas en même temps de la viande, du fromage et des œufs. Lors du remplacement de la viande, l’équilibre du plat est conservé par des associations comme des céréales avec des œufs ou du fromage ou du lait ou bien des associations de céréales avec des légumes secs.

- L’équilibre des repas est assuré s’ils comportent:

– Des crudités une à deux fois par jour;

– Des cuidités sous forme de légumes ou de soupe une fois par jour;

– L’apport d’un fruit frais une à deux fois par jour;

- L’équilibre alimentaire de la journée repose sur:

– La prise d’un petit-déjeuner complet;

– L’apport de laitage deux à trois fois par jour en moyenne et quatre fois par jour si l’on incorpore la prise de fromage;

– D’un apport protidique une à deux fois par jour;

- Sur la semaine, il peut être conseillé:

– D’éviter la charcuterie ou les frites et en cas d’impossibilité d’en limiter la fréquence;

– Un apport de quatre à six œufs;

– De ne pas oublier l’intérêt des protides et des bons corps gras contenus dans le poisson qu’il est intéressant de manger au moins deux fois par semaine;

– De limiter la consommation de pâtisserie, de viennoiseries (pain au chocolat et croissant, etc..);

– D’apporter des matières grasses sous formes d’huile d’assaisonnement et de beurre sans sel à raison de 125 à 140 gr par semaine.

Il faut ensuite répartir ces groupes d’aliments afin de composer un menu équilibré.

Le petit déjeuner doit apporter 20 à 25% de l’apport énergétique total de la journée et comporter, afin de couvrir l’ensemble des besoins, un laitage, un produit céréalier, un fruit, un peu de matière grasse et une boisson.

L’absence de petit déjeuner incite à manger davantage le reste de la journée des aliments à haute valeur énergétique et à stocker une partie des nutriments ingérés lors des autres repas. Cela prévient la disette imposée par l’absence répétée des petits-déjeuners mais favorise une prise de poids plus importante que nécessaire. C’est assurément le risque d’être plus exposée à la fatigue, aux troubles de la concentration, à l’irritabilité …

Pour éviter une certaine monotonie, il faut varier ses petits déjeuners tout en gardant à l’esprit la nécessité d’associer

- éventuellement des sucres rapides (fruit, miel ou confiture) selon le surpoids éventuel à gérer depuis le début de la grossesse

- mais surtout des sucres lents avec du pain ou des céréales,

- les protéines avec un apport de matières grasses que l’on trouve dans l’œuf, le jambon ou la viande

- sans oublier les indispensables produits laitiers (la lait, les yaourts) qui permettent de combiner apport calcique et protéique.

Le traditionnel pain–beurre-confiture-yaourt peut être converti en un apport de céréales et de lait, de pain d’épices avec du lait ou encore du fromage blanc avec une banane et des fruits secs. Selon son activité ou la nécessité de contrôler sa prise de poids, il peut être utile d’incorporer des protéines (œuf ou jambon).

Le petit déjeuner idéal durant la grossesse comporte bien sur du l ait, un bol ou équivalent en laitage ou fromage associé à du pain ou des céréales, de la confiture ou du miel (une cuillère à café), du sucre (un morceau) selon les goûts pour agrémenter un thé ou un café ou une cuillère de chocolat en poudre dans le lait et un fruit frais ou un verre de jus de fruit pressé sans sucre qui apportera des vitamines.

Ces fruits et jus de fruits du matin peuvent être variés afin de ne pas tomber dans la monotonie avec le classique jus d’orange qui finira par lasser. Pourquoi ne pas tenter selon les saisons la poire, le kiwi, la mangue, l’abricot, l’ananas, la pêche, le brugnon, la clémentine mais aussi le jus de carotte avec du céleri, de cassis ou le jus d’ananas. Ces différents jus peuvent être associés pour créer de nouvelles saveurs. Pomme et banane centrifugés puis mixer avec du lait donnent en complément d’un pain grillé nappé d’une fine couche de confiture d’abricot un petit déjeuner complet, plein de saveur et digeste.

Exemples de petits-déjeuners

1) Thé ou café, 1 yaourt nature, 30 g de pain, 5 g de beurre, 5 g de confiture, 5 g de sucre, 1 œuf dur, 1 pomme

2) 150 ml de lait aromatisé, 60 g de pain complet, 10 g de beurre, 2 càc de confiture, 1 clémentine

3) Thé ou café, 100 g fromage blanc 20 %, 50 g Céréales, 1 croissant, 1 kiwi

4) 250 ml de lait demi-écrémé, 4 biscottes, 10 g de beurre, 5 g de confiture, 2 abricots frais

Ces quelques exemples de petits de petits déjeuners plus ou mois caloriques permettent de visualiser rapidement que l’on peut varier facilement ses aliments au cours des repas, de voir les quantités à adopter et ce que cela apporte finalement dans chacune des catégories alimentaires et en calories. Bien sur, ces tableaux sont surtout utiles pour celles qui ont besoin de se fixer un canevas alimentaire pendant la grossesse ou de surveiller leur apports alimentaire du fait d’un poids trop faible ou trop important.

Ces deux repas, plus riches en calories, ne sont pas forcément identiques et peuvent varier selon ses propres habitudes, activités et disponibilités. Il convient durant la grossesse de ne pas sauter l’un de ces repas ce qui entraînerait une carence énergétique pour le fœtus et un apport alimentaire plus important lors du repas suivant avec une digestion plus difficile.

Les apports énergétiques de chacun de ces repas représentent 30 à 35 % de la ration calorique quotidienne.

Voici, soit pour le repas du midi ou celui du soir, des idées de menus pouvant être modulées en tenant compte des équivalences alimentaires afin de varier les menus:

100 g de crudités, 1 cas d’assaisonnement, 100 g de poisson, 100 g de légumes cuits, 2 pommes de terre, 1 yaourt, 5 g de sucre, 2 brugnons

1 salade de crudité, 1 cas d’huile, 150 g de légumes cuits, 100 g de féculents, 2 œufs, Fromage blanc (50g), 1 morceau de pain, 1 pêche

Légumes crus (100 g) en salade avec 1 càs d’huile, 150 g de féculents, 100 g de viande, Beurre (10 g), 1 tranche de pain (30 g), 1 portion de fromage (40 g), 1 portion de raisin (150 g),

1 potage de légumes (250 ml), 20 g Crème fraiche, 100 g de légumes cuits, 100 g de féculents, 2 tranches de jambon, 1 morceau de pain complet (30 g), 1 yaourt, 1 pomme

En pratique, il est conseillé de manger quotidiennement:

- Une portion de crudités au moins une fois par jour,

– Ou un potage de légumes (pour les potages déshydratés pas plus d’une fois par semaine),

– Ou 1 entrée chaude (1 fois par semaine).

- 70 à 120 g. de viande une à deux fois par jour afin de conserver un bon apport en fer facilement assimilable,

– Ou 100 g. de poisson (au minimum 2 fois par semaine)

– Ou 2 œufs (2 fois par semaine).

- Légumes verts cuits, à volonté (1 à 2 fois par jour).

- Féculents 150 à 200 g: pommes de terre (deux grosses), riz, pâtes, semoule, maïs, légumes secs (1 fois par jour) ou 2 à 3 tranches de pain.

- Laitage qui doit être consommé à chaque repas et comporte:

- 1 fruit cru ou cuit, sachant qu’il faut au moins 1 crudité (par repas) ou 1 pâtisserie (1 fois par semaine selon le poids initial).

- Matières grasses pour assaisonner sans excès.

Avec ce canevas, il est possible de composer ses repas en se servant indépendamment de chaque aliments. Marier les condiments ensemble aboutit à une grande variétés de plats par exemple:

Velouté de concombre Concombre au yaourt

Escalope de dinde aux champignons Endives au gouda et dés de jambon

Couscous végétarien à base de semoule accompagnée de courgettes, carottes et navets

Taboulé de céleri au surimi Tagliatelle au saumon

Les besoins énergétiques sont tellement importants et la capacité d’absorption parfois diminuée durant la grossesse du fait des nausées ou de la compression gastrique qu’il est souvent nécessaire de combler une faim en milieu de matinée ou d’après-midi. Il ne faut donc pas se culpabiliser à l’idée de prendre une collation alors que cela n‘était pas dans ses habitudes.

Cela permet d’atteindre plusieurs objectifs:

- apporter les besoins énergétiques manquants lors des trois principaux repas,

- apporter les produits calciques nécessaires qui, souvent, ne peuvent pas être absorbés en grande quantité du fait de la nausée matinale,

- mais aussi se faire plaisir au moyen de substances sucrées qu’il n’est pas interdit de consommer même en cas de surpoids.

Quel aliment-plaisir peut-on consommer durant ces petits-creux?

Il est nécessaire de se rappeler qu’il vaut mieux prendre:

- un apport lacté ( lait, fromage blanc, yaourt ou fromage) pour se rapprocher de la dose de calcium conseillé pendant la grossesse mais aussi pour son apport protéique;

- des sucres lents sous forme de pains ou biscuits afin d’apporter l’énergie manquante jusqu’au prochain repas;

- une boisson s’il n’y a pas d’apport en lait: de l’ eau du robinet avec une faible teneur en nitrates, une eau minérale plate ou gazeuse, du thé, café ou un jus de fruit pressé.

Ces fameux aliments-plaisir, allant des substances sucrées (fruits, confiture, miel, sucre), au morceau de chocolat ou au sorbet, peuvent se consommer à certains moments bien choisis (après le repas par exemple ce qui fait moins monter le taux de sucres dans le sang que s’ils sont consommés seuls en dehors des repas), ce qui permet de ne pas être frustrée et de ne pas craquer pour de plus grandes quantités. Exemple connu de ces aliments-plaisir: le chocolat, en morceau, râpé dans un yaourt nature ou fondu sur un poire cuite, il serait injuste de s’en priver. Il apporte du magnésium en quantité et il contient une substance appelée « phényléthylamine » qui, dans le cerveau, devient de la sérotonine, substance essentielle pour ne pas sombrer dans la déprime! Donc pas de privation mais pas d’abus non plus.

Bien sûr, la quantité prise est variable selon chaque femme et devra rester faible pour les biscuits et les boissons sucrées surtout lorsque le surpoids est évident car ses aliments sont d’un moins grand intérêt nutritif mais parfaits pour une prise de poids exagérée. En revanche, un faible poids au départ de la grossesse permet de satisfaire ses envies.

Idées de collations pour satisfaire ses envies

1er exemple: 1 yaourt nature, 10 g de chocolat, 2 biscuits petit beurre, 1 mandarine

2 eme exemple: 150 ml de lait ½ écrémé, 30 g de pain, 5 g de beurre, 1 cac de miel ou confiture, 1 nectarine

3 eme exemple: 100 g de fromage blanc 20%, 3 Wasa, 50 g de mûres,

4 eme exemple: 100 ml de lait, 30 g de muesli, ½ portion de raisin



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Le bol à nourriture est sans aucun doute l'élément le plus important pour votre chien! Les bols qui conviennent le mieux sont ceux en métal ou en céramique spécialement conçus pour animaux, avec une base assez large de façon à éviter les renversements. Assurez-vous qu'ils sont toujours propres et que le bol à eau est toujours plein d'eau fraîche.

Ne donnez jamais à grignoter à votre chien les os de votre consommation personnelle (cuisse de poulet, côte de porc), ils sont très dangereux pour lui. En revanche vous pouvez lui donner des os ou jouets en « peau de buffle ». Cela lui permettra de jouer avec, de lui nettoyer les dents et d’éviter ainsi la formation du tartre et les problèmes d’haleine.

Toujours mettre à la disposition du chiot de l'eau fraîche pour éviter la déshydratation.

Pour lui, "propreté" signifie ne pas faire sur les lieux de couchage et de nourriture, le chiot doit donc s’ajuster sur notre point de vue de la propreté quand il arrive dans nos maisons: c'est-à-dire faire ses besoins en dehors de l’habitation. Pour qu'il puisse accéder à ce que vous attendez donc de lui, et toute manière forte ne favorisant jamais les apprentissages, c’est dans le calme que vous devrez procéder pour son bon équilibre.

Distribuer la nourriture selon un protocole précis et à heure fixe afin de mieux gérer l’élimination.

Pour une bonne régulation du comportement alimentaire du jeune animal, en dehors des repas de la famille (où l’on ne donne rien au chiot), on le laisse manger seul au calme et on lui retire sa gamelle ¼ d’h plus tard, qu’elle soit vide ou pas, et même chose aux repas suivants (toujours en laissant l’eau disponible). Sachant que le chiot se soulage habituellement après ingestion de nourriture, on facilite donc son apprentissage de la propreté en le sortant à ces moments là.

Limiter l’espace que le chiot peut occuper (surtout en votre absence) et décider d’un lieu de couchage.

C'est ainsi réduire les zones que le jeune animal peut souiller. Que ce soit pendant vos absences, pour le repos en journée ou pour la nuit, la cuisine est souvent la pièce retenue comme lieu de couchage parce que facile d’entretien. Un chiot dort beaucoup, il va donc s’y reposer de nombreuses heures et souhaite se soulager presque automatiquement à chacun de ses réveils. Le sortir juste à ces moments là, garantit une fois encore d’obtenir facilement des éliminations.

Un chiot de 8 semaines ne peut pas se retenir plus d’1h ou 2 dans la journée, 3 ou 4h la nuit, et il ne faudra pas attendre de lui une réelle capacité à se retenir plusieurs heures avant l’âge de 6 mois. Si l’on peut le sortir après les siestes, les repas ainsi qu’après les séances de jeux (où le chiot éprouve aussi facilement le besoin d’éliminer) il est aisé d’obtenir en quelques semaines un jeune animal qui se soulage facilement dehors. Être aussi disponible n’étant pas toujours possible il faut donc prévoir qu’il va naturellement se soulager dans la maison, sans qu’évidemment cela soit à punir (puisque c'est un besoin naturel).

Si l’on doit s’absenter plusieurs heures on peut délimiter un « carré d’aisance » (dans la cuisine, sur la terrasse, etc.…) matérialisé par du papier journal ou une serpillière par exemple, suffisamment espacé de sa gamelle d’eau. Stimulé par l’odeur des ses précédentes éliminations à cet endroit là, il y reviendra plus volontiers. Cette méthode arrange de nombreuses personnes, mais il est évident qu’elle retarde le chiot dans son apprentissage à éliminer en extérieur. Il « apprend » en quelque sorte que c'est "permis" de faire ses besoins dans la maison! Or on cherche précisément à lui faire comprendre le contraire. Il faudra donc beaucoup d’indulgence quand il s’éternisera un peu à « devenir propre »!

Sortir le chiot souvent et dès son plus jeune âge (mais pas dans n’importe quelles conditions)

Puisque le chiot élimine spontanément après ses repas, siestes et parties de jeux, s’il se met à tourner en flairant le sol après l’un de ces moments, mieux vaut réagir promptement et le sortir de suite!

Au début de l’apprentissage choisissez de le conduire en laisse toujours aux mêmes endroits un peu tranquilles et propres si possible, pour qu’il s’y familiarise et puisse trouver confiance pour s’y poser. Pour apprendre à éliminer dans n’importe quel environnement extérieur, un chiot a besoin d’être assez assuré en lui, et sa confiance en vous au bout de la laisse l’y aidera.

Les endroits bruyants, très fréquentés de gens et de congénères perturbent et distraient le chiot. idem quand on cherche à jouer avec lui lors de toutes les sorties. il se soulagera sûrement en rentrant à la maison! On est tellement plus tranquille chez soi!

N’attendez pas les deniers vaccins pour le promener! Il y a plus à craindre à ne pas poursuivre une bonne socialisation au milieu extérieur en ne le sortant pas, qu’à le maintenir à l’intérieur par peur des infections possibles. Il est pour cela conseillé de le sortir avant ses 3 mois. Le risque infectieux est minime par rapport à celui de vous retrouver avec un chiot qui ne saura pas aborder sans crainte les sorties en milieu urbain surtout, parce qu’il n’y aura pas été familiarisé assez tôt. Risque encore majoré s’il vient d’un élevage isolé en campagne où il n’a pas été en contact du tout avec les bruits de rue, sans pour autant le conduire tout de suite faire ses besoins sur les trottoirs les plus fréquentés! (parce que justement souvent les plus sales) il y a urgence à le confronter progressivement à toute situation qu’il sera amené à vivre plus tard.

Il deviendra ainsi un chien équilibré en toute occasion et environnement, capable de faire ses besoins en laisse où que vous alliez.

Et même si le chiot dispose d’un jardin, cela ne dispense surtout pas de le sortir dans la rue pour les raisons précédemment exposées.

Une fois repéré « le bon endroit » propre et tranquille, promenez-y le chiot en le laissant flairer, sans marquer votre impatience qu’il percevrait finement et qui ne ferait que le stresser et certainement pas se soulager rapidement.

Pour éliminer, il peut préférer un sol absorbant, sableux ou avec petits cailloux ou bien de l’herbe (pas toujours facile dans les grandes villes!) habitude qu’il a peut-être déjà pris chez ses éleveurs. Ramenez-le toujours à cet endroit là, et vous y obtiendrez plus facilement ses éliminations.

Dès que le chiot s’est exécuté, vous pouvez exprimer votre satisfaction avec un petit mot au ton doux (cela dit, sans que ce soit vraiment indispensable, car la réelle satisfaction/gratification du chiot a justement été celle de parvenir à se "soulager" et c'est cela le véritable renforcement de cet apprentissage). Vous pouvez alors poursuivre un peu la promenade toujours en laisse et très progressivement agrandir le périmètre d’exploration.

A proximité de lieu d’habitation, en ville, à l’intérieur de résidences, etc. prévoyez toujours vos petits sacs pour ramasser ses déjections. Vous participez ainsi à + de propreté et à faire aimer les chiens de ceux qui ne les voient que comme une nuisance!

Petit à petit vous rendez l’extérieur familier et positif et surtout sans rentrer tout de suite dès les besoins faits, au risque que votre chiot n’associe rapidement « pipi/caca » = fin de la balade!

NE JAMAIS LE GRONDER s'il s'est soulagé au mauvais endroit, surtout si le mal est fait. il faut le surprendre en disant NON et/ou en faisant un bruit qui le distraira, puis l'emmener immédiatement à l'endroit prévu.

L'ENCOURAGER est le plus important: le féliciter et le récompenser à chaque fois qu'il ira au bon endroit lui fera comprendre beaucoup plus rapidement que de le réprimander quand il aura mal agi! C'est ce qu'on appelle le renforcement positif.

A supposer que l’on soit assez disponible, il est bien sûr laborieux de sortir le très jeune chiot de 6 à 8 fois dans la journée (et 1 ou 2 fois la nuit!) si l’on n’a pas une maison avec jardin. Il y aura donc bien quelques « accidents » de parcours devant lesquels il est capital de réagir avec justesse, pour optimiser l’apprentissage.

Que vous surpreniez ou non votre chiot sur le fait en train de se soulager, ne le grondez surtout pas. N’allez pas le frapper ou lui infliger la trop fâcheuse et trop pratiquée punition de lui mettre la truffe dedans! Cela ne lui apprend rien sinon à vous craindre sans comprendre. S'il s'est soulagé il y a quelques instants il n'y associera pas votre soudaine colère, et s'il était en train de s'exécuter, il associera que c'est près de vous qu'il ne faudra plus éliminer (et non pas à cet endroit-là!). La mine penaude qu'il adoptera à chacun de vos accès de fureur quand vous surprendrez un pipi dans la maison, ne sera (en langage chien) que l’attitude dite "de soumission" d’un chiot qui craint votre colère et souhaite votre apaisement. L'idée sotte et tenace qu'il "se sait coupable" et demande pardon ne doit pas vous effleurer, cette interprétation n’est qu’anthropomorphisme.

Par contre si vous le voyez flairer, tourner et vouloir se poser n’importe où, prenez-le gentiment, emmenez-le dehors ou à l’endroit de l’appartement que vous avez prévu pour cela. Le but est qu’il finisse par associer qu'il est bon pour lui qu’il se soulage à cet endroit là et pas ailleurs. Mais aussi et surtout qu’il ne craigne pas votre présence quand il a une envie qu’il ne peut retenir. Car alors il pourrait ne plus éliminer facilement en laisse dehors (craignant votre proximité), ou bien aussi chercher à dissimuler ses déjections de la nuit par exemple en les absorbant!

Et finalement, quand le chiot a fait un écart de conduite et qu'il a souillé un endroit interdit, nettoyer immédiatement en l'ABSENCE du chiot à l'eau vinaigrée (préférable à l'eau de javel dont l'odeur serait plutôt incitatrice à recommencer à cet endroit là).

Si l’on a pu offrir des conditions d’apprentissage optimales, le chiot parvient à différer ses éliminations entre l’âge de 5 à 6 mois, mais parfois un peu plus tard quand justement on le laisse seul de nombreuses heures (et qu'il peut continuer de se soulager sur son "carré d'aisance")..

Alors soyez indulgent avec votre chiot, ne punissez jamais pour cet apprentissage comme pour aucun autre, ceci n’est en rien éducatif!

On obtient bien davantage et plus vite, en récompensant un comportement souhaité, plutôt qu’en voulant punir le comportement non désiré.

Votre chiot ne vous demandera pas beaucoup de temps pour sa toilette et son hygiène. Mais il y a tout de même un minimum à faire.

Les oreilles: vérifiez régulièrement la propreté des oreilles de votre chien. En cas de besoin il faut les nettoyer avec une lotion adaptée (vous les trouverez chez votre vétérinaire, en pharmacie ou en animalerie) en utilisant une "lingette" ou du coton. N’utilisez jamais de coton-tige, vous pourriez blesser votre chien en cas de mouvement brusque de sa part et de toute façon vous ne feriez que tasser les saletés dans le fond du conduit.

Les yeux: nettoyez-les régulièrement avec une lotion spéciale. Tout écoulement anormal doit être immédiatement signalé à votre vétérinaire.

Les dents: surveillez attentivement l'état d’entartrage des dents. Le tartre est responsable de problèmes graves tels que le déchaussement précoce, la mauvaise haleine, les abcès dentaires.

Pendant la croissance de votre chien vérifiez régulièrement sa dentition: ses dents de lait vont tomber lorsqu’il aura environ 4 mois. Cela peut passer de façon inaperçue car il va en avaler une grosse partie. En cas de doute sur le changement de dents de votre chiot, demandez conseil à votre vétérinaire.

Les griffes: en principe elles doivent s'user régulièrement avec la marche sur sol dur.

Bain: vous pouvez baigner votre chiot 8 jours après le premier rappel de vaccins. Utilisez toujours un shampooing spécial chien (animalerie et pharmacie) et prenez soin de bien le sécher après (attention au sèche-cheveux qui peut lui brûler la peau si vous le mettez trop près). Idéalement, l’eau du bain doit être tiède. N’abusez pas des bains.

Il est important de commencer très jeune à habituer votre chiot à tous ces soins, vous aurez moins de difficultés à le faire examiner par votre vétérinaire et à le toiletter par la suite.

On peut croire que votre chiot est équipé de piles longue durée, mais il a besoin de beaucoup de repos pour grandir. Plus votre chiot est grand, plus il est enclin à des problèmes d'articulation, et les jeunes chiens peuvent développer des problèmes graves s'ils font trop d'exercice.

Attention aux exercices violents, aux escaliers, aux courses rapides, aux randonnées trop longues, trop d’exercices peut nuire à sa santé.

Le chiot ne doit pas dépasser ses propres limites. Il faut être très prudent pendant sa croissance (au minimum durant la première année du chiot) car il développe son ossature et trop d'exercices peut engendrer des problèmes d'articulations. Limitez vos balades à 5 minutes au début et augmentez progressivement. Ne pas dépasser 15 minutes par séance jusqu'à 8 mois (la croissance rapide se produit entre 2 et 8 mois). Ensuite, continuez encore très graduellement jusqu'à ses 2 ans.

Les chiots adorent jouer, mais ont besoin de beaucoup de siestes entre les jeux et les repas.

Ne faites pas jouer votre chiot/chien immédiatement après les repas il risque une torsion d'estomac qui est mortelle si elle n'est pas soignée dans l'immédiat.

Les os, les balles, les anneaux en plastiques durs conviennent surtout s'ils sont spécialement conçus pour les chiens. Evitez tout ce qui est susceptible d'être arraché et tout ce qui comporte des pièces qui pourrait blesser le chien s'il les mord ou les avale. Evitez aussi les vêtements comme les lambeaux de cuir ou les vieilles chaussettes- il n'est pas aisé pour le chien de faire la distinction entre ses propres "jouets" et vos affaires!

A partir de sa huitième semaines, le chiot peut de manière légale quitter l’endroit où il est né. Il va falloir qu’il découvre sa nouvelle « maison » et poursuive l’apprentissage de la vie, de ce qui l’attend dans les mois et années à venir.

Des expériences nouvelles sont indispensables aux chiots pour acquérir un équilibre comportemental satisfaisant à l'âge adulte, cette confrontation avec le monde qui les entoure devant se réaliser dans de bonnes conditions (absence d'éléments anxiogènes).

Le chiot a grandi aux côtés de sa mère qui s’est occupée de lui et l’a à sa manière inculquer quelques règles. Dans le meilleur des cas, il était aussi peut-être entouré de frères et sœurs avec lesquelles il a pu « échangé », joué et apprendre aussi le partage. S’il a vécu à la campagne et qu’il se retrouve en ville – ou inversement – cela constitue un premier grand changement dans sa vie. De nouveaux bruits, puis un nouvel environnement. Les premiers jours, cela fait beaucoup d’un seul coup! C’est pour cela qu’il convient de l’accueillir avec un certain calme.

Le chiot va tout d’abord faire la découverte de son nouveau lieu d’habitation, en étant plus ou moins prudent. Ses explorations à travers les pièces de la maison peuvent constituer des dangers (objets à sa portées qu’il peut mordiller, produits en tout genre…) il faut être prudent. Certains s’adaptent plus rapidement que d’autres. Certains n’ont peur de rien… ou presque! La prudence est de mise là aussi.

Le travail effectué en amont par l’éleveur ou le « premier » maître est déterminant. Si le chiot a été manipulé régulièrement, qu’il a été confronté en douceur et de manière progressive à différents bruits de la vie courante, il sera plus rapidement à l’aise. Ensuite, c’est au nouveau maître de poursuivre cet essentiel travail de socialisation. Là encore, tout en douceur, sans vouloir le confronter à tout, tout de suite. Le son de la télévision, de la radio, de l’aspirateur, le balai que l’on passe non loin de son museau, les voisins qui montent et descendent les escaliers, les visites d’amis… tout cela il devra le découvrir.

Eduquer le chiot en l’habituant aux promenades

Lorsque votre chiot aura été vacciné vous pourrez l'emmener se promener sans craindre pour sa santé. Avant que le programme de vaccination de votre chiot ne soit terminé, présentez-lui le monde extérieur en le portant pendant les promenades. Apprenez-lui à s'habituer à la circulation, aux transports publics tels que les bus bruyants et aux rues citadines affairées. Ces sortes de petites incursions alors qu'il est tout jeune lui éviteront de nombreux problèmes plus tard dans sa vie.

Eduquer le chiot en l’habituant aux enfants

Les chiots devraient être présentés à des enfants de tous les âges; s'il n'y en a pas dans la maison, trouvez-en. Par contre, il devrait toujours y avoir un adulte qui supervise lorsque les enfants sont avec les chiens de manière à ce que les jeux ne deviennent pas trop houleux et que le chiot ait une expérience positive.

Eduquer le chiot en l’habituant aux autres chiens

Une des meilleures manières d'apprendre les bonnes manières canines est de permettre à votre chiot de rencontrer un chien adulte. Soyez néanmoins très prudent quant au choix du chien auquel vous le présentez parce que les chiots peuvent tout aussi bien apprendre les mauvaises manières que les bonnes. La plupart des chiens adultes ne seront pas agressifs envers un chiot. Et si en jouant le chiot fait mal à l'adulte, le gros chien trouvera une manière d'arrêter le petit soit avec un grondement soit avec un aboiement. N'empêchez pas un chien adulte de le faire! Le chiot apprend ainsi à limiter la force de sa morsure et à se contrôler lui-même. Si vous empêchez un chien plus âgé de contrôler un petit alors ce dernier pensera bien vite qu'il est le chef et qu'il peut faire tout ce qu'il veut.

Eduquer le chiot en l’habituant au vétérinaire

Vous pouvez faciliter la vie de votre vétérinaire en apprenant à votre chiot à accepter son examen dès son plus jeune âge. Demandez à vos amis de procéder doucement à l'examen des oreilles, des yeux, de la queue, des gencives et des dents de votre chiot. Donnez-lui une petite récompense pour avoir permis ceci. De cette manière, les chiots apprendront qu'être manipulés par tout un tas de gens est une expérience agréable.

N'hésitez pas à consulter votre vétérinaire si vous avez quelques difficultés pour la socialisation de votre chiot. Plus tôt vous lui en ferez part, plus tôt des solutions efficaces se présenteront à vous.

Plus il aura de contacts avec divers milieux et différentes personnes, moins votre chien sera craintif et plus il aura confiance en lui. N'arrêtez jamais de le socialiser, car à la phase d'adolescence (vers 8 mois), votre chien aura tendance à devenir craintif et à oublier tous ses acquis s'il n'a pas été assez en contact avec différentes choses et situations. Cette socialisation du chiot doit donc être entretenue jusqu'à l'âge adulte par des contacts réguliers si l'on veut qu'elle persiste dans le temps. Le maître peut également entreprendre la démarche d'éducation du chiot auprès "d'écoles de chiots", de vétérinaires comportementalistes proposant des stages dès la période de socialisation de l'animal ou bien encore d'éducateurs canins et de clubs d'associations canines reconnus.