achat en ligne abilify forum construire

yea: the only possibility( i think) send all infos to (https://www.alienvault.com.

What happened to the comparison feature on the stock charts?

Replace the comparison feature on the stock charts!!

Misinformation on order DVD.

I ordered DVD / Blueray "AL.A confidential" all I got was Blue ray & a contact # for getting the DVD which didn't work. I order My week with Marilyn ____DVD /blue ray & I got both ----so foolishly assumed the same would apply to L.A. ___ETC not so. I have no blue ray machine ----- I don't want a blue ray machine I dont want blueray movies. How do I get my dvd copy of L.A. Confidential?

ghana.

0843683221.

YAHoo/Apple/Google/หน้าส้นตีนลูกพ่อแม่ไม่สั่งไม่สอนไอ้พวกหน้าตัวเมียไอ้สัตว์นรก.

remove from search engine.

the link i not up to date: us.linkedin.com/pub/dir/José/Serrato apears informations about someon else.

1) I didn't ask for, nor do I want the "NO" icon before my name in emails I send. I NEVER use just my first and last name initials!

ASK people before you redesign their personal email site/references.

不能關閉安全搜索.

Miami Herald.

It is very aggravating while on Yahoo, recently it appears Miami Herald has taken over the site and everything they post requires you to take out a subscription to continue is there anyway I can block them out while on yahoo, if not I will start using another site to get news and information.

baclofen 10 mg pour les maux de dos

Je vous souhaite que la situation s’améliore.

D Depnono a écrit.

Mon avis personnel: changement d’antidépresseur, car si le mal ronge encore, c’est que le traitement n’est pas efficace.

Mr jean baptiste, une question me taraude: avez-vous vécu une dépression?

J Jean-Baptiste a écrit.

Non bien évidemment, je suis un être virtuel qui ne connaît ni doute, ni peine, ni souffrance… Plus sérieusement, je n’ai jamais mis d’étiquette sur le mal être que j’ai pu ressentir, mais comme je l’explique dans de nombreux articles, oui, j’ai vraiment été au fond du trou pendant plusieurs années.

Ma vie de famille est chaotique depuis mon plus jeune âge, je suis resté plusieurs années sans activité professionnelle (j’ai dû créer mon emploi pour m’en sortir), ai eu pendant longtemps un cercle social plus que restreint (en Suède notamment) et avait une perpétuelle honte de ma situation… Dépression? Je ne sais pas.

En revanche, j’ai vécu avec une jeune fille qui elle, faisait des allers-retours à l’hôpital. J’ai vu ce que les médicaments font à une personne. À quel point cela plonge dans un pseudo coma duquel on ne se réveille qu’au moment où l’on se prend en main et veut sortir de cette camisole chimique…

Bien entendu, tout cela n’est qu’un avis subjectif, mais je me permets de le partager. Libre à vous de vous ériger contre ce dernier.

En revanche les doutes quant à la véracité des maux que j’ai dû affronter ne sont pas les bienvenus.

On note souvent une tendance des individus à comparer leur douleur, comme s’il y avait désir de compétition ou de prouver qu’on « souffre plus » que l’autre. Je ne partage pas cette vision des choses. Chacun travaille sur sa psychologie comme bon lui semble.

Si les médicaments vous ont permis de sortir de la dépression, j’en suis sincèrement très heureux pour vous, mais cela ne fera pas évoluer mon opinion quant à ces derniers.

Je suis touché par tout ce que j’ai lu dans votre site. Voici mon histoire. J’ai toujours eu de la difficulté à entrer en contact avec les autres. Depuis que je suis tout jeune, j’ai des périodes dépressives parfois assez longues et à des degrés divers. Je suis tout à fait d’accord avec les moyens que vous suggérez pour améliorer sa condition. Je les ai tous utilisés à un moment ou à un autre, avec généralement, de bons résultats. Mais l’état en question revient toujours. Je n’utilise plus de stimulants ou d’intoxicants (café, alcool, cigarette, drogue etc.), ce qui a le bienfait de me régulariser. Je dors, je mange sainement, je bouge. Je suis en analyse à long terme, cela maintenant à peu près 15 ans. J’ai un travail que j’aime et qui me laisse beaucoup de liberté, même si c’est dans une grande entreprise. Financièrement ça va. J’ai eu un mariage, des enfants, deux carrières, une maison, une auto, des voyages… Donc en gros, ça va. Ça allait, plutôt. Depuis un an ou deux, je me sens glisser. Malgré tous mes (vains )efforts de socialisation, j’ai de moins en moins d’amis, je me sens de moins en moins attirant pour le sexe opposé, je me sens de moins en moins utile à la société. C’est comme un très long escalier mécanique qui descend, descend, descend. Le mieux que je peux faire en essayant très fort de remonter, c’est de rester au même endroit. J’ai essayé la méditation, une nouvelle thérapeute, prendre des cours… rien n’y fait. J’ai l’impression qu’à 55 ans, c’est fini pour moi. Ce que j’essaie ces temps-ci, c’est d’essayer d’accepter cette réalité. Après m’avoir analysé en tous sens pendant des années, j’essaie maintenant le contraire: ne pas donner de sens à ce que je ressens. Le ressentir, me dire que c’est sûrement temporaire, et passer à autre chose. J’ai l’impression que je ne me sentirai plus souvent « merveilleusement bien » d’ici la fin de ma vie. Le vieillissement, la marginalisation, la perte de moyens, tout ça pointe vers un avenir rétréci et probablement douloureux. J’essaie maintenant de me dire que cette lourdeur, cette perte d’énergie et de contact est une sensation, ni plus ni moins. Je ne veux plus essayer de trouver une cause ou une solution. J’ai envie de dire: Paul, tais-toi! Je ne veux plus penser, je ne veux plus parler, je veux ressentir. Je ne sais pas si cette approche me mènera quelque part, mais, franchement, je n’en vois plus d’autre.

J Jean-Baptiste a écrit.

Je dois avouer être impressionné par le degré d’introspection auquel vous êtes arrivé. On voit que la question a été tournée dans tous les sens. Cependant, si je peux me permettre, je pense qu’il reste un fond de défaitisme dans tout cela.

acheter baclofen générique en pharmacie

Parmi les nouveaux médicaments en cours d’évaluation, on peut citer:

l’emtricitabine (Emtriva®), proche de la lamivudine, et également efficace dans le traitement des infections à VIH, mais dont l’efficacité ne semble pas vraiment supérieure à celle de la lamivudine ou à l’adéfovir; le ténofovir (Viréad®), aussi utilisé contre le VIH, voisin de l’adéfovir, il pourrait être plus efficace que ce dernier, avec encore moins de résistances; la telbivudine, dont les premières études suggèrent une efficacité plus grande que la lamivudine, que ce soit en termes de normalisation des transaminases ou de diminution de la charge virale, les essais en cours permettront de mieux préciser son efficacité et la fréquence des résistances; la clévudine, qui semble efficace pour diminuer la charge virale avec une bonne tolérance, mais les études sont moins avancées que pour la telbivudine.

Même si ces antiviraux utilisés en monothérapie n’ont pas une efficacité très supérieure aux traitements actuels, leur disponibilité permettra le développement de multithérapies adaptées à chaque malade, et permettra de prévenir l’apparition des résistances. Une autre piste de recherche porte non plus sur la lutte contre les virus, mais sur les moyens d’enrayer le développement de la fibrose hépatique (voir l’article sur les antifibrosants Jds n° 187).

Enfin, les chercheurs étudient la vaccinothérapie. Il s’agit de provoquer une réponse immunitaire chez les malades atteints d’hépatite chronique B en les vaccinant contre ce virus, ce qui, en théorie, pourrait soit accélérer la réponse naturelle (et la séroconversion), soit améliorer la réponse au traitement. La vaccinothérapie ne fonctionne pas avec les vaccins actuels. Des « supervaccins », spécialement prévus pour cet usage, semblent plus prometteurs.

Coïnfection avec le virus de l’hépatite C.

Lorsque les deux virus sont présents dans l’organisme, le plus souvent, le virus de l’hépatite C prend le pas sur l’hépatite B. La réplication du premier est forte et celle du second est faible. Dans ce cas, on traite la coïnfection VHB/VHC comme on traite une hépatite chronique C, en associant l’interféron pégylé à un autre médicament, la ribavirine. Il faut cependant être vigilant, et bien surveiller l’évolution de l’hépatite B. En effet, en éliminant le virus de l’hépatite C, on risque paradoxalement de désinhiber celui de l’hépatite B, et donc de réactiver l’hépatite chronique B. Rarement, le contraire se produit et le VHB domine avec une réplication forte alors que le VHC reste discret avec une réplication faible. On traite alors la coïnfection comme une hépatite B, avec une préférence pour l’interféron pégylé, puisqu’il est aussi efficace contre le virus de l’hépatite C (ce qui n’est pas le cas de la lamivudine, de l’adéfovir ou de l’entécavir).

Coïnfection avec le VIH.

Près de 10 % des porteurs du VIH sont infectés par le VHB. Avec la généralisation des multithérapies contre le sida, nombre de personnes sont parvenues à stabiliser leur infection VIH, alors que l’hépatite a pu continuer de progresser. Beaucoup de coïnfectés sont plus gravement menacés par le VHB que par le VIH. Le traitement contre l’hépatite B peut être entrepris chez les coïnfectés dont le statut immunitaire est préservé sous traitement antirétroviral. Pour ceux dont le système immunitaire est très déprimé, un traitement antirétroviral du VIH doit, au préalable, permettre une remontée du niveau des CD4. Le traitement par interféron est possible, mais moins efficace qu’en l’absence de coïnfection. De bons résultats peuvent toutefois être obtenus, la principale difficulté étant de trouver l’équilibre entre tolérance et efficacité.

L’infection par le VIH augmente à la fois le risque de passage à la chronicité du VHB, la réplication virale B et la fréquence de la réactivation virale B responsable d’une poussée d’hépatite. Elle accélère l’évolution de la fibrose et majore la mortalité. La mise sous traitement antirétroviral VIH a pu entraîner, du fait de la restauration immune, des réactivations sévères. Il en est de même pour l’arrêt ou le remplacement de médicaments antirétroviraux actifs contre le VHB, et notamment la lamivudine.

L’indication du traitement anti VHB dépend de la présence de l’Ag HBs, de l’Ag HBe/Ac anti HBe et de la charge virale du VHB exprimée par un test quantitatif sensible. Lorsque le traitement antirétroviral VIH est indiqué, il doit comporter une association active contre le VHB, lamivudine (Epivir®) ou emtricitabine (Emtriva®) + ténofovir (Viréad®). Chez les malades ayant déjà été traités par lamivudine et dont le virus est devenu résistant à ce produit, celle-ci doit être remplacée par le ténofovir. Lorsque le traitement antirétroviral VIH n’est pas nécessaire, l’indication du traitement dirigé contre le VHB dépend de l’état du foie.

acheter baclofen en france l'ecole est obligatoire a quel age

baclofen 10 mg novartis

yea: the only possibility( i think) send all infos to (https://www.alienvault.com.

What happened to the comparison feature on the stock charts?

Replace the comparison feature on the stock charts!!

Misinformation on order DVD.

I ordered DVD / Blueray "AL.A confidential" all I got was Blue ray & a contact # for getting the DVD which didn't work. I order My week with Marilyn ____DVD /blue ray & I got both ----so foolishly assumed the same would apply to L.A. ___ETC not so. I have no blue ray machine ----- I don't want a blue ray machine I dont want blueray movies. How do I get my dvd copy of L.A. Confidential?

ghana.

0843683221.

YAHoo/Apple/Google/หน้าส้นตีนลูกพ่อแม่ไม่สั่งไม่สอนไอ้พวกหน้าตัวเมียไอ้สัตว์นรก.

remove from search engine.

the link i not up to date: us.linkedin.com/pub/dir/José/Serrato apears informations about someon else.

1) I didn't ask for, nor do I want the "NO" icon before my name in emails I send. I NEVER use just my first and last name initials!

acheter baclofen en ligne royaume-uni

achat baclofen générique en france

Ainsi, il est possible d'avoir recours à de l' esdépalléthrine, présenté sous forme d'aérosol et appliqué comme précédemment sur quasiment tout le corps. Bien qu'il soit efficace en une application généralement, il est contre-indiqué chez les asthmatiques et les enfants et nourrissons souffrant de bronchiolite.

Des médicaments par voie orale.

Outre ces traitements locaux, le médecin peut également prescrire un médicament par voie orale, l' ivermectine. En une ou deux prises en fonction des cas, ce traitement est aussi efficace que les applications locales. Cependant, il présente quelques effets secondaires comme une exacerbation des démangeaisons, des nausées ou encore des vertiges, et est déconseillé chez la femme enceinte.

Quel que soit le médicament prescrit, la posologie et la durée du traitement doivent être scrupuleusement respectés pour qu'il soit efficace. Ceci permet la disparition progressive des lésions puis des démangeaisons après le traitement. Si les démangeaisons sont trop importantes, ou que les lésions présentent un risque de surinfection, le médecin peut également prescrire d'autres traitements, antihistaminiques ou antibiotiques.

Un environnement à nettoyer de fond en comble.

En parallèle de ce traitement, il est impératif de s'occuper de l'environnement domestique du malade et/ou le lieu où le parasite a pu être rencontré. Il faut laver à 60°C tous les vêtements, linges de toilettes et literie ayant été en contact avec lui afin d'éliminer les parasites. Tout autre tissu de canapé, de siège de voiture ou autre doit également être nettoyé ainsi que toute surface ayant pu être contaminée durant les trois ou quatre jours précédents le traitement.

Pour les objets non lavables (peluches, jouets, etc.), désinsectiser à l'aide d'aérosol ou de poudre et enfermer les dans un sac pendant trois jours, lorsque c'est possible. Un nettoyage absent ou insuffisant peut conduire à une recontamination même lorsque le traitement a été efficace. Traitement de l’angine avec ou sans antibiotiques.

Traitement de l’angine virale.

La grande majorité des angines est d’origine virale. Les antibiotiques sont donc inutiles et inefficaces. Chez l’enfant de moins de trois ans, ou lorsque le test de diagnostic rapide de l’angine est négatif, un traitement pour soulager la fièvre et la douleur suffit.

Le paracétamol est à utiliser en première intention.

Des anti-inflammatoires non stéroïdiens peuvent également être utilisés à la place du paracétamol: ibuprofène chez l’enfant de plus de trois mois, ibuprofène ou kétoprofène chez l’enfant de plus de six mois et chez l'adulte.

acheter baclofen en ligne royaume-uni

achat baclofen générique en france

Cela peut paraître anodin, mais le fait de faire des nuits complètes et de ne pas se coucher trop tard, permet au corps et à l’esprit de bénéficier du repos dont ils ont vraiment besoin.

Ce n’est un secret pour personne: une mauvaise nuit provoque l’irritabilité et cette dernière est difficile à relativiser pendant une période de dépression.

Soigner la dépression grâce aux rayons du soleil.

N’avez-vous jamais remarqué que nous sommes globalement de meilleure humeur en été qu’en hiver?

Si le temps vous le permet, je vous conseille donc de vous exposer à la lumière du jour, de vous détendre au soleil.

Cela permet de recharger ses batteries, de se requinquer.

À entreprendre avec modération, évidemment, mais vivement recommandé!

Soigner la dépression par l’activité physique.

Le sport est sans doute l’un des meilleurs moyens d’ expulser tout ce ressenti qui vous hante.

La dépense physique permet d’éviter un focus trop important sur la psychologie personnelle alors tourmentée.

achat baclofene pas cher paris

acheter du baclofen pas cher sur internet

Contacter S. de la Brosse.

Toute reproduction interdite. Vaincre la douleur par l'alimentation.

Mieux comprendre certaines notions du régime hypotoxique.

Comment j’ai vaincu la douleur et l’inflammation chronique par l’alimentation.

Jacqueline Lagacé, Ph.D.

Alors qu’elle lutte contre l’arthrite/arthrose qui la fait souffrir sévèrement et la prive presque entièrement de l’usage de ses doigts, Jacqueline Lagacé découvre le régime hypotoxique du docteur Seignalet. Estimant n’avoir plus rien à perdre, elle décide de le suivre. Les résultats sont spectaculaires. En dix jours, la douleur a disparu et en seize mois, elle recouvre totalement l’usage de ses doigts. Elle constate parallèlement des améliorations sensibles dans les articulations de ses genoux et de sa colonne vertébrale, qui étaient affectés par de l’arthrose symptomatique depuis plusieurs années. Il n’en faut pas davantage pour que cette scientifique se plonge dans la lecture des articles de plus en plus nombreux qui paraissent — dans le monde anglo-saxon, notamment — sur l’alimentation en relation avec les différentes maladies d’inflammation chronique. Ayant rassemblé une abondante documentation, elle se consacre à l’écriture d’un livre « pour informer, écrit-elle, ceux qui souffrent de douleurs chroniques que des changements dans leur alimentation pourraient leur permettre d’éliminer leurs douleurs et leur redonner une qualité de vie qu’ils ne croyaient plus possible ».

De 1986 à 2003, Jacqueline Lagacé, Ph. D., a partagé son temps entre la direction d’un laboratoire de recherche en microbiologie et immunologie, la direction de thèses et l’enseignement de l’immunologie et de la microbio­logie aux 1er, 2e et 3e cycles universitaires à la Faculté de médecine de l’Université de Montréal. Auteure de quelque 35 articles scientifiques publiés dans des revues internationales avec comités de pairs, elle a également présenté plus de 50 communications dans des congrès scientifiques nationaux et internationaux.

Partager:

Je vois plein de gens satisfait j espère que cela marchera sur moi.

Bonjour J’en témoigne: le changement d’alimentation pour oublier les rhumatismes, ça marche!

Je souffre d’un syndrome du colon irritable depuis plusieurs années, j’ai arrêté le gluten, les produits laitiers et la viande, je mange principalement une alimentation douce à base de fruits, légumes, riz, patates, poissons. Au début l’arrêt du gluten a fait des miracles (il y a deux ans et demi que j’ai arrêté). Toutefois, je vis maintenant des périodes difficiles où j’ai des gros maux de ventre et des épisodes de constipation/diarrhées. Je me suis demandée même si le riz n’était pas en cause. Je ne sais plus quoi faire, auriez vous un ou des conseils à me donner pour essayer d’aller mieux. Je suis vraiment découragée.

acheter baclofen forum

achat baclofen générique en france

PERRIER.

13 mars 2014 à 11 h 25 min (UTC 1) Lier vers ce commentaire.

BONJOUR chaque matin depuis 15 jours je prends du SmG à jeun dans un verre d ‘eau tiede J attaque les 6 jours le 23 MARS PROCHAIN; puis je boire le cafe le matinr je ne peux m en passe………., et dois je continuer chaq matin pendant ces 6 jous le SmG chaq à JEUN COMME STIPULER CI DESSUS avant le Jour J merci à vous Ambre.

Optimiste.

13 mars 2014 à 16 h 56 min (UTC 1) Lier vers ce commentaire.

Je souffre des crises dues a la vesicule biliaire en continue depuis maintenant 2 mois et demi! J’ai des douleurs! J’ai ete hospitalise fin janvier debut fevrier pendant 12 jrs (antibiotiques et calmants)! Car on m’a diagnostique des calculs. J’attends le rdv pour l’operation. S’ils vous plait j’ai besoin de aide pr eviter le bistouri!! Est ce que je peux entreprendre ce nettoyage malgre des douleurs que j’ai tjrs, disant inflammation apres des repas un peu copieux?Est ce qu’il ya moyen urgent de calmer l’inflammation de facon naturelle pour commencer ensuite cette methode?

Olivier.

14 mars 2014 à 22 h 53 min (UTC 1) Lier vers ce commentaire.

Encore une fois je suis pas médecin donc ce que je vais dire est à prendre avec la plus grande précaution. Je pense qu’une façon naturelle de réduire l’inflammation est simplement de manger plus sainement. A ta place j’arrêterai la viande, les laitages, le sucre et les graisses. Ensuite tu peux envisager ce nettoyage du foie qui a marché pour d’autres dans le même cas que toi. Tient nous au courant. Olivier.

15 mars 2014 à 0 h 10 min (UTC 1) Lier vers ce commentaire.

baclofen 25 mg cena

Cliquer sur « Le régime ne fonctionne pas pour vous?

J’ai exactement le même problème, et aussi arrêter le gluten depuis 2 ans, qui a aussi fait des miracles, mais je demeure fragile, je ne peux tricher. Avez-vous arrêter les légumes crus? Toutes les laitues sauf Boston. Toutes les graines, et même les fruits à grains ex. bleuets et fraises? Sinon il faut les liquéfier dans le Vitamix ou autre. Café? Alcool? Parfois y a des aliments qui irritent nos intestins et on ne pouvait les soupçonner.

Le riz m’a toujours fait souffrir,meme en petite quantité,c’est le lendemain surtout…blocage intestinal,gonflement,indigestion etc..plusieur visite en urgence avant de comprendre aussi lait produit laitier si pris trop fréquemment,avec céréales all BREAND, la crème glacé donne noseé et étourdissement si pris quelques jours de suite …les croustilles aussi. Mais ce qui développa la fibro c’était la toxicité des antidouleurs avec le temps ……je prend de enzyme de remplacement pour digérer les fruits et légumes …car ressentais des gaz affreux dans les 3 heures …parfois un peu avant ou un peu apres …le dénominateur commun est celo n moi l’acidité. pas capable jus pamplemousse et citron qui donne reflux gastrique et sauce tomate si pris quelques jours de suite……..pourquoi c’est difficile à diagnostiquer c’est que les problèmes multipliés sur une certaine période..exemple la seule gâterie que j’aime est une frite sauce …je sais que si j’en mangerais plusieur jours je deviendrais malade.

Maintenant il existe un teste pour mesurer l’acidité,de la même manière il y a 35 ans dans les hôpitaux on mesurait le taux de diabet avec des bandelette et l’urine..

Avez vous passé un Gastroscopie afin de déterminer si vous n’avez pas une gastrite chronique antrale et fundique évolutive modérée à sévère à Helicobacter pylory ( Bactéries) qui pour ma par à été décelé alors que je présentait les mêmes symptômes que vous depuis très longtemps. Traitement sous antibiotiques assez long.

Peut on souffrir d arthrite rumatoide et de fibromialgie en même temps j’ai un peu lit sur le sujet et retrouve les symptômes des deux maladie les médecin sont indécis de mon cas un dit arthrite l’autre fibromialgie et personne à de solution.

Oui, c’est possible.

Bonjour Madame, Après deux chirurgies due à une endométriose, mon amie vient d’être diagnostisé d’une hépatite auto-immune. Les médecins lui ont prescrits des cortisones mais aucun régime alimentaire. Que lui conseillerez vous dans ce cas. Merci pour votre réponse.

vous avez deja écrit une alternative a la syntroide j aimerais savoir c est quoi?

Supplément naturel appelé Pinnacle (thyroid complex de marque LifeGive) fabriqué exclusivement pour l’Institut Hippocrates et qui contrôle mieux mon hypothyroïdie que le produit naturel que j’utilisais antérieurement, étant intolérante au Synthroid.

Bonjour Madame, Pensez vous que je puisse utiliser votre livre pour ma fille qui a une arthrite chronique juvénile depuis ses 1 an 1/2 et qui a 11 ans actuellement? Elle est en phase de diminution de méthotrexate (arrêt prévu dans 3 mois). Merci.

Oui et chercher témoignages sur le sujet.

Bonjour j ai la maladie de still depuis l age de 16ans, j ai eu une rémission totale de 20ans a 28ans et tout a recommencer a noel, j étais presque entièrement paralysée. J ai refusé le methotrexate que le rumatho me proposait et j ai commencé le régime seignalet le 1er février. 15 jours après j ai arrêté la cortisone et depuiS je n ai complètement plus rien. C est juste incroyable! Le rumatho m avait pourtant dit c est soit le traitement soit le fauteuil roulant…

Hello, unfortunately, my french is a bit « rustique » for me to express myselsef properly. Hopefully, you will be able to understand my concerns and give some words of advice. I have been suffering from cervical osteoarthritis for many years now. I have been taking anti-inflamatories for the same amount of years. My doctor is now advising me not to take this medication any more. She has been prescribing drugs like Lyrica which give me some nasty side effects. I am at a point where I don’t know where to turn anymore. After three months not taking my anti inflamatory, I started again because I could not live with the pain 24/7. On many occassions, I wake up in the middle of the night with a terrible migrane which sometimes lasts all day long. I need to find a natural way to fight this condition because I know and it worries me that a I am taking all these medication for inflamation and pain for such a long time. If you think that the diet you recommend will really help me, I am willing to try it. Thank you.

In my book « The End of Pain » you will see that hypotoxic diet has 94% chance to help you significantly.

baclofen pas cher indexnikah

Disponible sur Amazon au prix de 23,90 euros.

Traiter l’insomnie psychophysiologique sans médicaments.

Traiter l’insomnie psychophysiologique sans médicaments.

GuY* ADANT Kinésithérapeute & ergothérapeute spécialisé en santé mentale, formateur, master en santé publique.

Le sommeil dans notre vie.

Le sommeil: notre allié santé Le sommeil occupe une place centrale dans l’existence et personne ne conteste son influence déterminante sur la santé. Bien dormir est vital. Un déficit chronique de sommeil est associé à un risque plus élevé d’obésité par dérèglement des hormones qui régulent la faim et l’appétit (leptine et ghreline), un risque plus grand de morbidité cardiaque et une augmentation des accidents de la route, des dysfonctionnements cognitifs (modification de la vigilance, diminution de l’attention et de la mémoire de travail). Sur le plan physiologique un manque chronique de sommeil provoque une réduction de la tolérance au glucose, une augmentation de la pression artérielle, une augmentation des marqueurs biologiques de l’inflammation, une diminution de la réponse immunitaire. L’insuffisance chronique de sommeil accroît donc la morbidité, l’obésité, le risque de diabète et la mortalité mais ceci est à tempérer en fonction de caractéristiques individuelles probablement génétiques qui expliquent la grande variabilité des modes d’ajustement (Banks & Dinges, 2007). L’insomnie et médicaments Dans la population et plus particulièrement chez les adultes et les adultes âgés, les problèmes de sommeil sont nombreux. Dans la population française, la prévalence de l’insomnie est de 15 à 30% et jusqu’à 50 % chez les adultes âgés. L’inconfort et les répercussions sur la vie sociale, familiale et professionnelle de ces problèmes sont mal ressentis. Une étude réalisée par l’Assurance Maladie française montre que 17, 4 % (plus de 10 millions) de la population a bénéficié d’au moins une prescription d’anxiolytiques et 8,8 % (plus de 5 millions) d’hypnotiques (Lecadet et al., 2003). Les hypnotiques sont, par définition, prescrits pour trouver le sommeil, les anxiolytiques sont, en partie, préconisés pour la même indication car l’anxiété accompagne souvent l’insomnie. Aujourd’hui, de plus en plus de spécialistes s’accordent pour dire qu’une consommation chronique de tels médicaments est à proscrire. Comme les recommandations générales de bonne pratique le conseillent, il serait plus souhaitable d’en réserver l’usage à des indications et emplois limités. Les personnes qui abusent d’anxiolytiques et d’hypnotiques risquent d’en devenir dépendantes sans compter les effets secondaires possibles. Finalement, ces substances puissantes ne procurent qu’un sommeil de mauvaise qualité et ne donnent au dormeur que l’illusion qu’il a bien dormi. Depuis quelque temps déjà des méthodes psychothérapeutiques ont montré leur efficacité. Elles sont plus accessibles chez nos voisins anglais et dans les pays du nord de l’Europe pour traiter l’insomnie qui est le trouble du sommeil le plus fréquent (Espie, 1994). En France, on ne trouve que fort peu de praticiens expérimentés en ce domaine et l’emprise du médicament comme moyen de traitement de l’insomnie reste très forte tant chez les médecins que dans la population.

Comprendre le sommeil et ses cycles Comment mieux dormir? Etre bien informé de la réalité du sommeil paraît un préalable essentiel. Car comprendre ce qui nous arrive quand on dort est un des piliers d’un sommeil de qualité. Le sommeil n’est pas un état passif ni une « petite mort ». Depuis le temps où l’on dispose d’enregistrements électro-encéphalographiques (EEG), on sait, pour simplifier, qu’au cours de la nuit se produisent deux types de sommeil: d’abord un sommeil « lent » (ou Non REM, NREM sleep) qui se marque par un comportement particulier et une mise au ralenti progressive des fonctions mentales. Lui fait suite un sommeil appelé paradoxal (en anglais REM sleep pour Rapid Eye Movement sleep) parce que l’activité cérébrale est intense bien que le corps soit dans son ensemble sans mouvement et que le dormeur bénéficie à ce moment d’un profond sommeil. Une nuit de sommeil comporte donc ces deux types de sommeil qui sont organisés périodiquement en cycles d’une heure trente environ. Sur une nuit moyenne de huit heures se déroulent ainsi environ cinq cycles. Chaque cycle comporte une partie de sommeil lent (NREM sleep) répartie sur trois niveaux de l’éveil au sommeil profond; les deux premiers niveaux sont constitués de sommeil léger, le suivant de sommeil profond. Ces trois niveaux de sommeil sont suivis de sommeil paradoxal (REM sleep). C’est généralement au cours des deux premiers cycles (dans les trois premières heures de sommeil) que l’on obtient le sommeil le plus réparateur physiquement parce que le sommeil profond est la caractéristique majeure de ces deux premiers cycles. Par la suite, au cours de la nuit, le sommeil devient plus superficiel et le sommeil paradoxal augmente. Le sommeil paradoxal est riche de rêves. Et rêver est une activité incontournable pour assurer la santé psychique et physique. Selon diverses hypothèses (Mullens, 2007), le sommeil paradoxal (REM sleep) est un état de sommeil indispensable pour trier, gérer, mémoriser ou évacuer les informations qui nous parviennent et probablement restaurer les cellules nerveuses mises à mal durant le jour. Sommeil REM et NREM sont ainsi étroitement complémentaires. Sommeil et vieillissement Au cours de la vie, en général, la qualité du sommeil se détériore progressivement alors que la quantité moyenne n’est pas affectée. Ainsi, le besoin de sommeil et les habitudes se maintiennent. A partir de la quarantaine environ et selon les sujets, se réveiller durant la nuit une ou plusieurs fois n’a rien d’anormal. Le phénomène d’éveil est d’ailleurs présent dès la naissance mais quand on est jeune les éveils sont moins fréquents et surtout tellement brefs qu’ils restent inconscients. Comme avec l’âge le sommeil s’allège et que de nombreux et longs éveils apparaissent, l’adulte est confronté à des manifestations inconnues jusqu’alors qu’il a tendance à considérer trop vite comme des symptômes alors que ces phénomènes sont strictement normaux et ne devraient surtout pas être dramatisés. Hélas, il est inutile de croire (sauf exception) que l’on peut dormir de la même façon à n’importe quel âge. De nombreux adultes sont contraints, bien malgré eux, à faire le deuil du sommeil idéal. Et justement les hypnotiques – qui sont avant tout des substances anti-éveils- procurent chimiquement ce sommeil rêvé et continu alors qu’il se révèle dans la réalité physiologique un sommeil médiocre. On comprend mieux, dès lors, pourquoi les gens sont si friands de tels médicaments. De la même façon, le niveau de satisfaction global obtenu pendant la journée rejaillit sur l’apaisement que l’on doit obtenir avant de se coucher. La qualité et la variété des activités du jour, la quantité de plaisir qu’elles apportent influencent la qualité et la quantité du sommeil. Toutefois, pour les mauvais dormeurs une préparation au sommeil s’impose dans bien des cas.

Que faire pour mieux dormir? Comment se préparer au sommeil Les bonnes habitudes Il convient de diminuer toute forme de stimulation mentale et physique et de baisser progressivement la lumière. Ne pas perdre de vue que tout type d’activité qui relèverait la température corporelle nuira à un endormissement rapide. Comme par exemple, des exercices physiques intenses ou du sport pratiqué deux heures avant de trouver le sommeil ou encore un bain chaud pris juste avant de se coucher. C’est, au contraire, le moment de se préparer une tisane ou boire un verre de lait tiède et de réduire au maximum l’agitation. Le lait comme certaines tisanes de plantes (passiflore, valériane, par exemple) facilitent l’entrée dans le sommeil. Souffler, respirer devant une fenêtre ouverte, pratiquer la respiration diaphragmatique, se dégager le nez, écouter de la musique douce, lire quelques pages d’un livre sans suspense peuvent faire le plus grand bien. Ces activités devraient, si possible, être répétées invariablement, c’est-à-dire, tous les jours sauf exception à la même heure car toute routine provoque un conditionnement apaisant et donne au corps des signaux qui signifient qu’il est temps de s’abandonner au sommeil.

L’endroit où l’on dort Quand on éprouve des difficultés de sommeil, le cadre dans lequel on dort a aussi son importance. Faire de sa chambre un lieu exclusif consacré au repos est indispensable. Pourquoi ne pas penser l’isoler davantage quand on sait qu’en vieillissant on risque d’être sensible au moindre bruit? Des persiennes, des vitrages isolants, de la moquette au sol voire une cloison plus isolante viendront bien à bout des bruits intempestifs. L’investissement vaut bien un sommeil plus paisible qui, lui, n’a pas de prix. La qualité de la literie ne doit pas non plus être négligée: un bon sommier comme un bon matelas, une couette chaude l’hiver et fraîche l’été sont des éléments de confort qui favorisent le sommeil. La température de la chambre est souvent trop élevée alors que seize degrés suffisent. Une température trop basse ou trop élevée provoque des éveils. L’aération quotidienne n’est jamais superflue mais, si on le peut, dormir la fenêtre entrouverte est encore mieux. Si on a un sommeil de piètre qualité, il vaut mieux éviter la sieste après 15h. et savoir que sa durée ne devrait pas dépasser vingt minutes. Il est indispensable de se rendre compte que pour dormir il ne faut pas faire d’effort particulier mais au contraire s’y abandonner sans aucune résistance.

Comment se rendormir après un éveil? Comme on peut aisément le comprendre, les éveils nocturnes sont souvent très mal vécus. Si, à ce moment, la pensée s’enclenche le risque est grand de rester éveillé plus longtemps qu’on ne pourrait le souhaiter. Les ruminations mentales contribuent à renforcer le malaise. Il est bon de briser ce cercle vicieux fait de pensées obsédantes et de ruminations mentales par des techniques de lâcher-prise: respirer avec le ventre, compter à rebours, se remémorer des moments agréables en se focalisant sur les ressentis sensoriels en sont des exemples.

Informer, préciser, recadrer tous ces éléments est primordial car, dans bien des cas, l’éducation au sommeil et la mise au point de comportements plus propices à la venue et au maintien du sommeil suffisent pour aider les personnes qui se plaignent d’un piètre sommeil et traiter les insomnies légères (Adant, 1996, Hatzinger M. & Hättenschwiler, 2003).

Cette catégorie de troubles est variée. Le mot comme le phénomène n’est, évidemment, pas nouveau et, en latin, ce mot est déjà utilisé par l’historien romain Salluste (-85,-35) et signifie privation de sommeil (Quicherat, 1852), sens repris par Littré (1872). Mais dans le public, le mot prête à confusion car il semble signifier absence de sommeil. Aujourd’hui, l’insomnie est définie comme un trouble de l’installation ou du maintien du sommeil avec un sommeil non- récupérateur (Gaillard, 1990).

Chronique ou transitoire? L’insomnie peut être transitoire. Elle dure en moyenne moins de 4 semaines et les difficultés de sommeil sont clairement soit en relation avec des évènements (deuil, pertes, chocs etc. …) qui donnent lieu à des perturbations émotionnelles soit avec des situations particulières: changements d’environnement de sommeil, altitude. L’insomnie chronique persiste au-delà de 4 semaines, pendant des mois voire des années sans relation nécessairement avec les évènements traumatisants ou d’environnement qui auraient pu la produire selon un processus circulaire. L’insomnie apparaît aussi en relation avec des troubles psychiatriques (dépression, psychoses, démences) et suite à des abus de substances (alcool, drogues). Des maladies physiques peuvent aussi causer l’insomnie comme, par exemple, le syndrome des apnées du sommeil, une maladie rhumatismale, le cancer, des troubles neurologiques, le syndrome des jambes sans repos.

Les trois formes de l’insomnie L’insomnie d’endormissement est la plus fréquente et celle qui demande le plus d’aide. La personne ne peut trouver le sommeil dans un délai de moins de trente minutes environ durant 3 nuits ou plus par semaine. Le trouble dure au moins 6 mois. L’insomnie du milieu de la nuit coïncide souvent avec la fin du sommeil profond et très profond quand le sommeil devient plus léger et que les réveils se manifestent rendant le retour du sommeil plus délicat. L’insomnie de fin de nuit avec réveil précoce se marque par l’impossibilité de se rendormir à une petite heure le matin accompagnée de la sensation d’avoir obtenu un sommeil non-réparateur.

Outre les plaintes relatives au sommeil proprement dit, les insomniaques chroniques se plaignent d’être toujours fatigués, d’éprouver des difficultés de concentration et de mémorisation, de manquer de vigueur. Leur entourage vit mal leurs troubles du caractère allant parfois jusqu’à la dépression et tous ces troubles rejaillissent sur la vie familiale, sociale et professionnelle.

Une insomnie particulière: l’insomnie psychophysiologique C’est l’insomnie psychophysiologique (IPP) qui est la forme la plus fréquente des insomnies. Selon les études, elle représenterait 15 à 25 % des insomnies (Leistedt et al. 2007). C’est une insomnie qui se présente chez les adultes et les adultes âgés. Dans cette forme d’insomnie, il y aurait une interaction entre l’anxiété (peur de ne pas dormir) et la tension musculaire associée à un conditionnement défavorable au sommeil. Les personnes qui en souffrent sont généralement anxieuses, tendues, se réveillent dans la deuxième ou troisième partie de la nuit et ne se rendorment que très difficilement. Ces personnes disent souvent mieux dormir en période de congé et/ou hors de leur domicile. Ceci semble indiquer qu’il existe un conditionnement spécifique en rapport avec leur environnement de sommeil. A l’origine, un événement stressant provoque des difficultés d’endormissement qui entraînent progressivement la crainte de ne pas s’endormir. A ce moment la personne fait des efforts pour s’endormir ce qui est évidemment le contraire de ce qu’il conviendrait de faire puisque le sommeil ne s’installe jamais que d’une manière spontanée. Ces efforts inadéquats engendrent eux-mêmes des tensions musculaires accompagnées d’anxiété. Le mécanisme ainsi produit s’auto-entretient (tableau 1.)

CRAINTE DE NE PAS S’ENDORMIR.

EFFORTS FAITS POUR S’ENDORMIR.